Débarquement en Provence

Vendredi 14 août, lors d’une cérémonie à la stèle de l’armée d’Afrique de Saint Raphaël, un lorguais a été fait chevalier dans l’ordre de la légion d’honneur par M. Kader Arif secrétaire aux anciens combattants, pour honorer  sa participation au débarquement des troupes alliées en Provence.
Il est regrettable que cette information n’ait pas été évoquée le lendemain 15 août au monument aux morts de notre commune, lors d’une cérémonie commémorant cet épisode du mois d’août de l’année 1944.

2 réflexions au sujet de « Débarquement en Provence »

  1. Pourquoi faire des mystères? Qui est cette personne?
    Ce Monsieur remarquable dont vous semblait ne pas souhaiter divulguer le nom, n’aurait peut être pas voulu qu’on évoque son nom lors d’une cérémonie réservée à la mémoire des morts pour la France…
    Je suis persuadé qu’il en sera question dans le journal municipal . A moins que notre historien amateur municipal n’y consacre une double page dans VAL.
    A propos n’était-il pas question de baptiser un rond point des 13 Lorguais assassinés aux Arcs? Moi j’ai plus de nouvelles.

    • Si c’est bien le rond point dont il est question, nous avons ouï dire qu’encore une autre « superbe œuvre d’art Alemagnatesque » était commandée (certainement à un artiste fidèle) : une sculpture qui représenterait les armes de la ville sous les traits d’un lion et d’un chien…
      Toujours modeste, simple et de bon gout dans ses choix, notre mécène communal laisse ainsi libre cours à ses délires artistiques et profite de ce nouveau mandat pour y apposer son sceau de « megalo » voulant prouver par là, à la postérité, la grandeur de son règne…
      Jamais commune n’aura connue une telle densité d’œuvres sculpturales par rapport à sa superficie et s’il existait un concours du plus ringard des villages de l’hexagone, assurément, le notre arriverait premier avec la fanfare !
      Que toutes ces horreurs soient financées par nos contributions (que nous avons de plus en plus de peine à acquitter) n’est pas la pire des disgrâces, mais que l’on nous impose cet affligeant spectacle chaque fois que nous circulons dans Lorgues est parfaitement insoutenable.
      Effectivement, cela donnera sans doute matière à notre Iago Lorguais pour rédiger une de ses pages qu’il espère didactique dans la prochaine revue à la rubrique « histoire de France et monuments historiques ».

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