RÉALISATIONS INACHEVÉES OU AUTRES FAÇONS DE « POLIR » UN BILAN

Un des nombreux défauts de la municipalité actuelle est, comme d’ailleurs lors de la précédente magistrature, de transformer les faits. Lors des conseils municipaux et quelles que soient les questions posées, le Maire, omnipotent et prétendant connaitre tous les sujets sur le bout des doigts répond en lieu et place des Adjoints délégués. Assénant alors d’une façon péremptoire (nous n’utiliserons pas le terme éructant car, contrairement à notre journaliste local nous en connaissons, nous, la signification) sa vérité, il ne laisse jamais aucune place à la moindre discussion.

Nous nous attacherons dans les mois qui viennent à simplement rappeler des faits, indubitables eux, et que tout citoyen qui veut bien s’en donner la peine pourra aller vérifier….

Premier sujet traité, l’ancienne station d’épuration. Il faut nous souvenir que, dans le marché public lancé pour la nouvelle, était prévue la destruction de cette horrible verrue que constitue l’ancienne. Hélas, on a semble-t-il décidé, sans aucune consultation du conseil municipal, de ne pas y procéder.
Un détail cependant a échappé à notre brillant stratège, c’est que les moustiques, eux, se jetteraient sur ce cloaque rêvé. Les voisins directs ont beau faire remonter l’information par tous les moyens à leur disposition, rien n’y fait.
Nous n’en voudrons pour preuve que la question posée sur le sujet au dernier conseil par un élu de l’opposition. La réponse du premier édile, aussi spontanée que très approximative car ne reflétant en rien la vérité, consistant alors à prétendre que le problème avait été traité et que d’ailleurs on allait conserver les dits bassins….

Les photos ci-dessous montrent que ces propos satisferont sans doute les myriades de moustiques qui s’ébattent dans cette eau croupie, mais certainement pas le voisinage contraint de subir les assauts de ces petites bestioles lors des soirées d’été où l’on aspire à se reposer, sur sa terrasse, de la chaleur des après-midi de Provence. De même, ne ferons-nous pas l’injure au premier adjoint d’imaginer un instant qu’il ne se soit pas soucié, lui non plus, de l’impact des piqures de certains de ces diptères vecteurs d’agents pathogènes particulièrement virulents.

lorguesnet.fr

2 réflexions au sujet de « RÉALISATIONS INACHEVÉES OU AUTRES FAÇONS DE « POLIR » UN BILAN »

  1. Tant que TOUS les Lorguais accepteront et se satisferont de la situation imposée, diptères et autres pratiques plus ou moins nauséabondes auront de beaux jours devant eux…
    Quant au Seigneur et Maitre de la province, ce présent mandat doit le combler : décider de tout et être exhausser sans jamais rencontrer de contradiction.
    Enfin, il peut exercer le FAIT DU PRINCE sans vergogne !

  2. Nous pourrions également rajouter le cloaque du Boulevard Frédéric Mistral et Boulevard Jean Gavot, que les touristes longent chaque mardi. Un bon curage du caniveau s’impose!

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