Souvenir de 2011…

Je me souviens très bien de m’être fait cataloguer de traître pour avoir eu l’impudence  de publier un entretien avec M.Pierre Perrin.
Je ne sais pas si Mrs P.Perrin et B.Mariani n’étaient pas sur la même « longueur d’onde politique » mais ils ont su un jour prouver que des gens intelligents peuvent se retrouver sur des points précis.
Aujourd’hui M.Pierre Perrin s’engage sur une liste au côté de M.Philippe Mariani ce qui provoque l’indignation de la part des inconditionnels d’un maire qui considèrent que tout ce qui n’est pas encensement de l’édile est inadmissible.
Que la volonté de réélection du maire soit politique ou alimentaire pourquoi pas, mais cela doit-il passer pour autant par des propos injurieux envers un candidat traité de                   « PAPAMADIT » ou un autre de « NAZILLON » de la part de supporters du maire qui devraient mieux se regarder dans une glace, certains oubliant leur bulletin de vote ancien puis leur soutient tardif à C.Alemagna…(après la bataille électorale de mars 2008) le site propriété de Mme Vignal  en est l’exemple frappant…

Ci dessous, l’entrevue avec Pierre Perrin réalisée en mai 2011 et publiée à l’époque sur le site de Lorgues Maintenant. :

Lorgues Maintenant: Quel est votre parcours politique ?                                              Pierre Perrin : Intéressé depuis toujours par la vie politique lorguaise, je me présente en 1983 sur la liste de M. Michel SIMON. Non élu cette année là, je me représente en 1989 dans celle du Général MULTON et deviens alors conseiller municipal d’opposition. En 1992, je me présente et suis élu comme non inscrit, Conseiller Général soutenu par la Majorité Départementale face à M. MARIANI. Président de diverses Commissions et du CDHAR, je fis alors, en tant qu’élu responsable, la connaissance de Claude ALEMAGNA et je nomme ce dernier à la tête de cette Association……Ceci m’a d’ailleurs valu les inimitiés du  R.P.R.                                                                                                               Me présentant tête de liste aux élections municipales de 1995, non encarté et malgré les accords conclus, je découvre 15 jours avant, une équipe R.P.R. conduite par M. ROSSELLI…. M. MARIANI est alors réélu et Claude ALEMAGNA membre de ma liste devient, comme moi-même, Conseiller Municipal d’opposition.                                           La question de la « légitimité » de ma présence aux dernières Cantonales ne me semble donc pas très opportune.

L.M. : En tant que Lorguais, que pensez-vous de l’action municipale à mi-mandat ?        P.P. : La première chose qui me vient à l’esprit, c’est l’aménagement du cimetière, c’est très bien et cela aurait dû d’ailleurs être réalisé depuis longtemps. J’approuve d’autre part la mise en place de la Zone Bleue et de certains ralentisseurs. Je regrette cependant que les services publics municipaux ne soient toujours pas ouverts le samedi matin. En ce qui concerne l’Hôtel de Police Municipale, son implantation avait effectivement été décidée durant la campagne électorale. Du fait des opportunités, je pense qu’un emplacement autre que la place TRUSSY aurait pu être trouvé. Place qui, au fil du temps, a connu le monument aux morts, puis un espace pour jouer aux boules, le goudronnage pour devenir un parking. La vieille ville me semble « quelque peu » délaissée et je terminerai en touchant un mot de la fontaine dont les demoiselles peuvent être appréciées de façon très subjective ; je regrette cependant que l’on n’ait pas profité de la proximité immédiate du lavoir pour l’intégrer dans le circuit fermé qui alimente en eau le bassin. C’est avec des petites choses comme cela que l’on conserve le cachet historique local.

L.M. : Vous vous êtes présenté à la dernière élection cantonale sans la réussite sans doute escomptée. Vous aviez semble t-il le soutien de l’ADDIL, qui a soutenu plus tard le candidat socialiste. Quelle était votre motivation ?                                                             P.P. : Sans revenir sur la remarque concernant ma « légitimité », je me suis présenté comme prévu car j’aime mon village et j’estimais pouvoir apporter du renouveau dans la vie politique locale ce, d’autant plus, que je suis contre le cumul des mandats. J’ai répondu à l’ADDIL qui me demandait quelle serait ma position au second tour, que je n’étais pas propriétaire des voix et que je ne donnerai donc pas de consigne de vote aux électeurs. J’ai ainsi agi en homme libre.

L.M. : Le 8 mai dernier, vous avez déposé une gerbe au Monument aux Morts conjointement avec M. MARIANI. Pouvez- vous nous en donner les raisons ?               P.P. : Juste avant la cérémonie, M. MARIANI m’a demandé, si je le désirais et en tant qu’ancien Conseiller Général, de me joindre à lui pour effectuer ce geste. Le Conseil Général faisant maintenant livrer des fleurs pour les cérémonies officielles, ceci m’a paru être une démarche très consensuelle et j’ai donc accepté. D’ailleurs, si la gerbe n’avait pas été au nom du Conseil Général, je me serai abstenu.

L.M. : Il semble que vous regrettez un manque de communication de la part de la municipalité ?                                                                                                                       P.P. : C’est vrai, mais plus que de communication, il s’agit vraisemblablement d’un problème d’ouverture. J’ai le sentiment que la crispation que nous connaissions entre Majorité et Opposition se pérennise, contrairement aux attentes. Ce qui pourrait d’ailleurs expliquer en partie le résultat peu satisfaisant des dernières élections.                               En ce qui me concerne, ma porte reste ouverte à tous.

Lorgues Mai 2011

A.Rémy

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>