Pour les profanes et les autres…

Il importe maintenant de cesser les effets de manches, de jouer sur les mots, les faux bons et grands sentiments et finalement de soutenir n’importe quoi afin qu’une fumée opaque enveloppant le sujet, la réalité s’estompe.
Le temps est venu d’apporter quelques précisions concernant les différents budgets : le général et celui de l’assainissement. Effectivement, un emprunt concernant le premier serait à rembourser par l’intégralité des contribuables de la commune. Effectivement aussi, celui qui nous reste à solder est infime. Mais, là où les propos tenus peuvent prêter à confusion, c’est lorsque l’on veut faire croire que le crédit (normal) engagé pour la STEP ne concerne pas les Lorguais, puisqu’il ne figure pas sur ce fameux budget général, mais sur celui de l’assainissement. Or, ce problème n’intéresse que les Lorguais raccordés au tout à l’égout. Pour autant, même si le remboursement ne touche qu’une frange de la population, on ne peut nier l’existence d’un emprunt de 2 millions d’euros déjà engagé et précédant un autre de 1,5 million d’euros. (soit 3,5 millions d’euros d’emprunt )
Il est donc totalement abusif de soutenir que Lorgues n’a pas de dette.                    C’est en cela que réside l’hypocrite duperie.

lorguesnet.fr

Une réflexion au sujet de « Pour les profanes et les autres… »

  1. Une commune qui n’investit pas pour l’avenir est une commune qui meurt.
    Emprunter pour construire une Station d’épuration est tout à fait logique … L’achat de foncier pour l’avenir, la construction d’une cuisine centrale municipale d’envergure et de qualité, l’acquisition de terrain pour construction d’un centre aéré, … sont des sujets sur lesquels les lorguais ne peuvent que souscrire. Il faut être sérieusement égoïste et pingre pour penser qu’il faut amasser avant de dépenser utilement.
    Ce qui est « ridicule » pour une équipe municipale est d’avoir honte d’emprunter ; c’est ce qui se passe actuellement à Lorgues.
    Qui penserait faire bâtir la maison de ses rêves sans faire de prêt ? A part, quelques privilégiés, peu de monde.
    Certains, dans ce conseil municipal, vivent sur des idées d’hier ; le budget d’une ville de 10 000 habitants ne doit pas être envisagé comme celui d’une famille de retraités aisés.

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