Graffiti

Après avoir laissé s’écouler quelques jours, laps de temps nécessaire à faire retomber l’émoi provoqué par une telle publicité contre productive, il nous faut revenir sur des évènements de très grande portée puisqu’ils ont été relatés sur des radios nationales et ont même pris une place importante dans Var Matin du 21 novembre 2012
Nous voulons parler de ces inscriptions exécutées par de grands courageux sur différents murs de notre Commune et aujourd’hui plus connues sous le nom de « tags » . Il faut se souvenir que ce mot d’origine italienne signifie « dessins gravés ». Dans le cas présent, on ne fait que dégrader volontairement le bien d’autrui sous différents prétextes, exprimant soi-disant par là son opposition à quelque chose.
Quant à l’évènement, on peut se demander si un certain vide rédactionnel n’a pas favorisé sa diffusion à un tel niveau, certes inacceptable pour ceux qui le subissent et ce, quel que soit l’angle sous lequel on le considère. On reste également sidéré par l’amalgame fait par le journaliste dans son article du quotidien cité plus haut, entre les évènements de Palestine et le climat « délétère » (qui corrompt moralement…) qui semblerait régner à Lorgues du fait de quelques séances assez animées du Conseil Municipal. Seul commentaire possible sous forme d’injonction : « sachons raison garder ».

Enfin, il semble aujourd’hui opportun, de se poser la question de l’efficacité de notre Police Municipale. Ses effectifs actuels, ne lui permettent en effet absolument pas d’assumer les tâches qui relèvent de ses attributions. Il serait plus que temps que l’on se rende compte que l’évolution de ses prérogatives au cours de ces dernières années, dont le port d’arme est l’élément le plus visible, n’autorisent plus la fantaisie dans sa gestion et que son financement ne peut en aucun cas continuer à servir de variable d’ajustement budgétaire. Dans notre Commune le décompte habituel qui est fait par le maire mélange allègrement Policiers Municipaux et A.S.V.P. (Agents de surveillance de la voie publique). Ces derniers ne font pas partie des effectifs budgétaires de la Police Municipale et il est d’ailleurs révélateur de souligner que seule une méconnaissance totale des statuts respectifs de ces deux catégories de personnel peut expliquer cette façon de présenter les choses. D’autre part, une ville proche et de strate équivalente, Vidauban; compte deux fois plus d’employés aux mêmes fonctions. Est-il nécessaire de préciser que lors des comparaisons dont le maire nous abreuve à tout propos avec les Communes voisines, on évite soigneusement d’aborder le sujet ?
Ceci contribue encore à nous faire douter du sérieux de certaines affirmations émanant de l’hôtel de ville. Nous nous attacherons, dans les mois qui viennent, à en faire la démonstration.

lorguesnet.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>