Qui copie qui ?

Certaines fois,nous avons été surpris par les comptes rendus du correspondant local de Var Matin, notamment lors de « l’affaire » du salut nazi de notre premier adjoint passé sous silence.
SI la charte de déontologie prescrit que le journaliste ne doit commettre aucun plagiat, aujourd’hui nous sommes étonnés de la similitude entre l’article de Var Matin  et celui légèrement antérieur du site municipal !!!

Commentaires parfois désabusés…

La chaleur des mois d‘été est propice à une certaine torpeur qui, parfois, nous entraîne dans un mutisme de mauvais aloi au vu de l‘actualité lorguaise ou régionale. Nous l’interrompons pour vous faire part de quelques observations.
Du temps s’est écoulé depuis les tristes et dramatiques événements survenus sur notre territoire ce qui nous permet de revenir aujourd’hui sur un sujet qui a engendré des réactions plus ou moins compréhensibles de la part de nos politiciens.

Passons sur le fait qu’un président de région ne laisse pas la plus petite place dans le landerneau des médias au Maire de Nice pour ne nous préoccuper que de la réaction de notre cher Maire de Lorgues.
Face à un tel événement, le témoignage de compassion de notre Commune se devait d’être fort. Que notre Premier Magistrat fasse le choix d’être absent de Lorgues lors de l’hommage rendu aux victimes de ce massacre inacceptable, en laissant à d’autres le soin de s’en charger est déjà en soi très surprenant. Mais que l’on délègue de plus pour ce faire un simple conseiller municipal que l’on n’aura même pas muni d’un micro afin qu’il puisse se faire entendre nous laisse pantois. Encore plus injustifiable, étaient à ce moment là présents sur les escaliers de notre Mairie rien moins que cinq Adjoints, ceints de leur écharpe tricolore. En l’absence déjà inexplicable du Maire, on était en droit d’attendre que, pour le moins, le premier d’entre eux s’acquitte de cette lourde tâche. Hélas, il n’en fut rien, et l’on ne peut que regretter que cette manifestation qui aurait du être empreinte de la plus grande dignité en solidarité envers tous ceux qui avaient été touchés ne fit que montrer combien, une fois de plus, les horloges de notre belle ville semblent être complètement en dehors du temps scandé là par un monologue inaudible dont pratiquement personne ne put, de ce fait, percevoir la signification.

lorguesnet.fr

baraques à frite

Var matin 4 août 2016

A lorgues…En 2010 un premier bail était signé pour un loyer de 400 € mensuels…en 2013 un nouveau repreneur voyait son loyer à la baisse fixé à 300€ par mois, ce qui avait à l’époque soulevé d’âpres discutions lors d’un conseil municipal du 13 décembre 2013.
Aujourd’hui la baraque est fermée, faut-il y voir le fait que nombre de commerces n’arrivent pas à s’ancrer dans la durabilité? La conjoncture actuelle ne peut pas toujours être avancée pour évoquer le fait que le dynamisme local est en perte de vitesse et que Lorgues se transforme lentement en cité dortoir. Si rien ne change, ce ne sont pas les activités dites culturelles qui y pourront quelque chose…