Marché provençal… (suite)

 CARENCES EN MATIÉRE DE SECURITÉ

Quel hasard !!! Après des mois (années?) d’atermoiement, on prend conscience sans doute de certaines carences dénoncées par un adjoint que l’on n’a jamais écouté.

Dés les premiers mois du mandat précédent, avait été en effet soulevée la question du passage d’un véhicule de secours au milieu d’une foule par nature peu disciplinée qui envahit notre commune les jours de marché. De quelle place devait-il disposer, comment pouvait-on lui faciliter le passage, etc., etc.
Tout individu responsable fait le constat qu’en l’état actuel des choses ( photo1), l’intervention d’un tel engin ne peut-être réalisée que dans des délais totalement inacceptables car beaucoup trop importants.

L’analyse est relativement simple. Notre commune dispose d’une magnifique voie principale suffisamment large pour permettre un tel passage sous certaines conditions     ( photo2). La première est bien évidemment de s’assurer que les étals des commerçants situés de part et d’autre de l’axe n’empiètent pas trop sur la chaussée( photo3). Hélas, les repères mis en place ne sont plus respectés car l’on ne donne pas les consignes nécessaires pour cela. Il faudrait que la décision politique en soit prise, mais rien ne laisse penser que cela arrive un jour.( photo4)

Bien au contraire, incapable de maîtriser les flots de circulation ou le stationnement anarchique et donc dangereux, la municipalité s’obstine à faire prendre à ce marché des dimensions rappelant plus celui de Vintimille (photo5) que les caractéristiques qui ont fait le succès du marché de Lorgues, c’est à dire en tout premier lieu sa couleur locale. Ne voulant, comme toujours, ne froisser personne dans un souci permanent de ménager la chèvre et le choux, on mécontente par là une proportion de plus en plus grandissante de nos concitoyens. Rassurons-nous cependant, si un accident devait survenir, on s’empresserait de trouver un lampiste sur lequel se décharger de toute responsabilité. Espérons que les responsables « au contact » et en charge de la sécurité en sont conscients et prennent en la matière toutes leurs précautions en prévision du jour où il leur faudra faire face à d’éventuelles accusations de laxisme!!!!(photos 6,7&8)

lorguesnet.fr

 

 

Un jugement en appel …

UN COUP D’ÉPÉE DANS L’EAU OU COMMENT, UNE FOIS DE PLUS, ON IMPRESSIONNE LA GALERIE AUX FRAIS DE CELLE-CI

Une plainte avait été déposée par le Maire de Lorgues à l’encontre d’un conseiller municipal d’opposition. Bien mal lui en a pris, car nous apprenons que cela vient de se terminer par la propre déroute du requérant. Il ne devait d’ailleurs pas croire beaucoup à son succès car, après avoir été débouté en première instance, notre Premier Magistrat n’a même pas jugé utile d’être présent ou même représenté devant la Cour d’Aix-En-Provence…

On peut une fois de plus se demander s’il est bien pertinent de lui avoir ainsi accordé délégation d’ester en justice (intenter au nom de la Commune des actions en justice) selon son bon gré car, une fois de plus, qui va payer la facture de ces frais bien inutiles si ce n’est le contribuable lorguais ???

lorguesnet.fr

Marché provençal…

Mardi dernier, il nous a été offert une attraction des plus cocasses : un gros camion de pompier s’est mis en devoir de traverser le marché d’une extrémité à l’autre.
La surprise générale était telle que personne n’a songé à manifester son étonnement.
Il est à espérer que ce n’était qu’une simple démonstration d’une possibilité d’efficacité des services de sécurité…
Parce qu’avec tout le respect qu’inspire leur haut responsable trônant à bord, pour ses facultés incontestables (notamment de droiture et d’esprit d’équipe, mais cela est une autre histoire, sans rapport avec le fait qui nous occupe), la seule idée qu’une telle manœuvre puisse être d’une quelconque utilité en cas de réel besoin est tout simplement démente !
Qui dit pompiers, dit « urgence » or, la fréquentation de cette manifestation tant pour les marchands et leurs étals que pour les clients ou promeneurs, un mardi estival de juillet à 11h du matin ne peut être qu’antinomique avec la notion de rapidité.
S’il s’agit d’un incendie, à l’arrivée il n’y aura plus qu’un tas de cendres et s’il s’agit d’un malaise, l’enterrement sera consommé quand les sauveteurs seront sur place…                Mais soyons compréhensifs : qui n’a pas rêvé étant enfant, de se promener dans un          camion de pompiers  ?
Si l’on peut le réaliser pourquoi s’en priver ?

lorguesnet.fr

RÉALISATIONS INACHEVÉES OU AUTRES FAÇONS DE « POLIR » UN BILAN

Un des nombreux défauts de la municipalité actuelle est, comme d’ailleurs lors de la précédente magistrature, de transformer les faits. Lors des conseils municipaux et quelles que soient les questions posées, le Maire, omnipotent et prétendant connaitre tous les sujets sur le bout des doigts répond en lieu et place des Adjoints délégués. Assénant alors d’une façon péremptoire (nous n’utiliserons pas le terme éructant car, contrairement à notre journaliste local nous en connaissons, nous, la signification) sa vérité, il ne laisse jamais aucune place à la moindre discussion.

Nous nous attacherons dans les mois qui viennent à simplement rappeler des faits, indubitables eux, et que tout citoyen qui veut bien s’en donner la peine pourra aller vérifier….

Premier sujet traité, l’ancienne station d’épuration. Il faut nous souvenir que, dans le marché public lancé pour la nouvelle, était prévue la destruction de cette horrible verrue que constitue l’ancienne. Hélas, on a semble-t-il décidé, sans aucune consultation du conseil municipal, de ne pas y procéder.
Un détail cependant a échappé à notre brillant stratège, c’est que les moustiques, eux, se jetteraient sur ce cloaque rêvé. Les voisins directs ont beau faire remonter l’information par tous les moyens à leur disposition, rien n’y fait.
Nous n’en voudrons pour preuve que la question posée sur le sujet au dernier conseil par un élu de l’opposition. La réponse du premier édile, aussi spontanée que très approximative car ne reflétant en rien la vérité, consistant alors à prétendre que le problème avait été traité et que d’ailleurs on allait conserver les dits bassins….

Les photos ci-dessous montrent que ces propos satisferont sans doute les myriades de moustiques qui s’ébattent dans cette eau croupie, mais certainement pas le voisinage contraint de subir les assauts de ces petites bestioles lors des soirées d’été où l’on aspire à se reposer, sur sa terrasse, de la chaleur des après-midi de Provence. De même, ne ferons-nous pas l’injure au premier adjoint d’imaginer un instant qu’il ne se soit pas soucié, lui non plus, de l’impact des piqures de certains de ces diptères vecteurs d’agents pathogènes particulièrement virulents.

lorguesnet.fr