Eureka !

Les travaux du quartier donnent lieu à la réfection du carrefour de la sale des fêtes, à la sortie (ou l’entrée) du village sur la route de Draguignan.

Une belle occasion encore une fois, est donnée à notre maire de laisser libre cours à l’originalité de son goût exquis.
Pour l’heure, en son centre et au sommet d’un imposant tertre, une entreprise en maçonnerie élabore devinez quoi ?… UN FAUX PUITS !
Oui, Chers contribuables Lorguais… il a osé !
Cela faisait un moment qu’il ne nous avait gratifiés d’un de ses délires oniriques de génie !
Il était effectivement important qu’il fut reconduit dans sa fonction car dans le cas contraire, cela aurait cruellement fait défaut à notre pauvre bourg. Qui d’autre aurait pu prétendre égaler un tel artiste ?

Etant donnée la tournure environnementale que prend cet ilot de paradis, nous pensons qu’il serait dommage de puiser dans les ressources de nos taxes en tous genres, pour coopérer à son aménagement décoratif si simple et de bon gout.

En conséquences, nous suggérons de lever une souscription pour la fourniture d’une armée de nains de jardin, agrémentée de quelques pneus usagés empilés et peint en bleu, blanc et rouge des quels sortiront des géraniums à foison de toutes les couleurs en plastique (cela fait plus d’usage).
Ce décor pourrait être complété par une cigogne en « imitation de fer forgé » piétant …

Si vous avez d’autres idées du même genre, elles seront certainement les biens venues pour complaire à notre André Le Nostre, ou Le Nôtre local.

lorguesnet.fr

Et Tatave devint Gugus…

Empereur ou bouffon ?

Octave vainqueur de Cléopâtre et de Marc Antoine, l’héritier de César reçu en guise de récompense des sénateurs de Rome le nom d’Auguste. 40 ans par avant, ils avaient octroyés à son grand oncle le titre de Jules ( Julius , 6eme du calendrier romain qui commençait en mars.) Le mois de juillet comptant 31 jours alors qu’à cette époque le mois suivant agosto ne comprenait que 30 jours pour respecter l’équilibre avec le mois du père adoptif on ajouta 1 jour (retiré au mois de février) à agosto …
Il n’y a qu’en France que ce mois s’appelle août puisque du latin agustu nous arrivons par la chute du g intervocalique et du u final, en ancien français à la forme aost, puis aoust.

En prenant comme référence l’occupation des Romains en Egypte où Auguste représentait l’empereur romain que les Égyptiens occupés voulaient ridiculiser, en comparaison avec le roi de Thèbes, une expression dans l’argot berlinois datant de 1880 environ serait donc à l’origine du nom d’Auguste, désignant un clown grotesque au nez rouge et au maquillage bariolé s’opposant au clown blanc.

Mais qu’importe si de nos jours on glorifie l’Empereur pour des exploits de conquêtes qui ont fini par se transformer en déroute comme pour d’autres qui ont désiré dominer le monde, Auguste perdure toujours, mais sous la forme d’un clown toujours maquillé en bleu, blanc, rouge selon la tradition. Il peut traverser la piste et aller dans le public, il déstabilise le clown blanc plein de bonne volonté, il réalise toujours une performance physique lors de numéros où s’enchaînent gags et acrobaties, il rivalise de virtuosité avec des instruments souvent sortis de son imagination. Il est le seul Auguste universel de nos jours.

Alors laissons certains augustes historiens en mal d’érudition, nous expliquer en long et en large que l’auguste Auguste était un génie dont le nom fut impérialement repris par des empereurs qui succédèrent à Octave ( pardon , à Auguste ) puisque depuis le 19eme siècle il est employé pour dénommer des clowns qui ont du talent, eux, celui de nous faire rire.

« N’est pas Auguste qui veut, urbaniste non plus d’ailleurs. Ce nouvel écrit nous le prouve, hélas, une fois de plus. »

lorguesnet.fr

Un mois plus tard…

Le maire est un GRAND homme !                                                                                           Il est arrivé à ses fins, ce ne fut pas sans peine, mais le résultat doit le combler.
Pour ce faire, tous les moyens furent employés certes, mais l’important est d’atteindre le but fixé : avoir  tous ses administrés à l’usure afin qu’ils en passent sous ses fourches caudines.                                                                                                                           Sans doute a-t-il passé quelques nuits agitées pour choisir un nouvel état-major qui l’assure d’une neutralité à toute épreuve : trouver simultanément 28 colistiers à sa botte n’ayant pour la plupart jamais assistés à un Conseil Municipal, n’est pas chose aisée… Mais il l’a fait ! C’est un GRAND homme.
Aujourd’hui, ressentez-vous ce grand calme ? Entendez-vous cette lourde aphasie ? Ne dirait-on pas qu’une chape de plomb recouvre cette commune ?
Plus d’envois anonymes, plus de chantages grossiers, plus de bavard anatidé qui se défoule de son aigreur fouillant la vase de la mare ! Le calme plat, vous dis-je. Pour ne pas évoquer le silence mortuaire…
Pourquoi doit-on pâtir soit d’une situation, soit de l’autre ? Ne serions-nous pas aptes à apprécier le juste milieu d’une ambiance zen mais plaisante ?
Finalement, il n’est pas certain qu’il soit le si grand homme qu’il veut le faire croire…       S’il l’était réellement, « son » village serait vivant !