TONNERRE DANS LE CIEL BLEU DE PROVENCE

Lorgues est en deuil, Philippe Mariani nous a quittés. Il était Président d’une association dont les remarquables résultats témoignent de ses qualités humaines. Le décès brutal de ce lorguais si apprécié dont toute la famille a été trainée dans la boue sous de vils prétextes prétendus électoraux, laisse toute notre collectivité atterrée. En ces circonstances si douloureuses, nous tenons à exprimer tout notre soutien et notre affection à ses proches.

Sans nul doute et toute honte bue, « lorgues maintenant » va maintenant vouloir se refaire une virginité ne serait-ce qu’en montrant une certaine forme de compassion. Le combat dans lequel Philippe s’était engagé mérite que nous le continuions dans les mois qui viennent et, pour cela, nous nous engageons à conserver la hauteur de vue qui est la nôtre dans nos écrits. Nous ne sombrerons pas dans la facilité en imitant le type des commentaires écrits par de « courageux » anonymes qui ignorent le sens même du mot démocratie. En les publiant, le site en question s’est complètement disqualifié et ne peut que s’attirer le mépris de tous.

Lorguesnet.fr

Souvenir de 2011…

Je me souviens très bien de m’être fait cataloguer de traître pour avoir eu l’impudence  de publier un entretien avec M.Pierre Perrin.
Je ne sais pas si Mrs P.Perrin et B.Mariani n’étaient pas sur la même « longueur d’onde politique » mais ils ont su un jour prouver que des gens intelligents peuvent se retrouver sur des points précis.
Aujourd’hui M.Pierre Perrin s’engage sur une liste au côté de M.Philippe Mariani ce qui provoque l’indignation de la part des inconditionnels d’un maire qui considèrent que tout ce qui n’est pas encensement de l’édile est inadmissible.
Que la volonté de réélection du maire soit politique ou alimentaire pourquoi pas, mais cela doit-il passer pour autant par des propos injurieux envers un candidat traité de                   « PAPAMADIT » ou un autre de « NAZILLON » de la part de supporters du maire qui devraient mieux se regarder dans une glace, certains oubliant leur bulletin de vote ancien puis leur soutient tardif à C.Alemagna…(après la bataille électorale de mars 2008) le site propriété de Mme Vignal  en est l’exemple frappant…

Ci dessous, l’entrevue avec Pierre Perrin réalisée en mai 2011 et publiée à l’époque sur le site de Lorgues Maintenant. :

Lorgues Maintenant: Quel est votre parcours politique ?                                              Pierre Perrin : Intéressé depuis toujours par la vie politique lorguaise, je me présente en 1983 sur la liste de M. Michel SIMON. Non élu cette année là, je me représente en 1989 dans celle du Général MULTON et deviens alors conseiller municipal d’opposition. En 1992, je me présente et suis élu comme non inscrit, Conseiller Général soutenu par la Majorité Départementale face à M. MARIANI. Président de diverses Commissions et du CDHAR, je fis alors, en tant qu’élu responsable, la connaissance de Claude ALEMAGNA et je nomme ce dernier à la tête de cette Association……Ceci m’a d’ailleurs valu les inimitiés du  R.P.R.                                                                                                               Me présentant tête de liste aux élections municipales de 1995, non encarté et malgré les accords conclus, je découvre 15 jours avant, une équipe R.P.R. conduite par M. ROSSELLI…. M. MARIANI est alors réélu et Claude ALEMAGNA membre de ma liste devient, comme moi-même, Conseiller Municipal d’opposition.                                           La question de la « légitimité » de ma présence aux dernières Cantonales ne me semble donc pas très opportune.

L.M. : En tant que Lorguais, que pensez-vous de l’action municipale à mi-mandat ?        P.P. : La première chose qui me vient à l’esprit, c’est l’aménagement du cimetière, c’est très bien et cela aurait dû d’ailleurs être réalisé depuis longtemps. J’approuve d’autre part la mise en place de la Zone Bleue et de certains ralentisseurs. Je regrette cependant que les services publics municipaux ne soient toujours pas ouverts le samedi matin. En ce qui concerne l’Hôtel de Police Municipale, son implantation avait effectivement été décidée durant la campagne électorale. Du fait des opportunités, je pense qu’un emplacement autre que la place TRUSSY aurait pu être trouvé. Place qui, au fil du temps, a connu le monument aux morts, puis un espace pour jouer aux boules, le goudronnage pour devenir un parking. La vieille ville me semble « quelque peu » délaissée et je terminerai en touchant un mot de la fontaine dont les demoiselles peuvent être appréciées de façon très subjective ; je regrette cependant que l’on n’ait pas profité de la proximité immédiate du lavoir pour l’intégrer dans le circuit fermé qui alimente en eau le bassin. C’est avec des petites choses comme cela que l’on conserve le cachet historique local.

L.M. : Vous vous êtes présenté à la dernière élection cantonale sans la réussite sans doute escomptée. Vous aviez semble t-il le soutien de l’ADDIL, qui a soutenu plus tard le candidat socialiste. Quelle était votre motivation ?                                                             P.P. : Sans revenir sur la remarque concernant ma « légitimité », je me suis présenté comme prévu car j’aime mon village et j’estimais pouvoir apporter du renouveau dans la vie politique locale ce, d’autant plus, que je suis contre le cumul des mandats. J’ai répondu à l’ADDIL qui me demandait quelle serait ma position au second tour, que je n’étais pas propriétaire des voix et que je ne donnerai donc pas de consigne de vote aux électeurs. J’ai ainsi agi en homme libre.

L.M. : Le 8 mai dernier, vous avez déposé une gerbe au Monument aux Morts conjointement avec M. MARIANI. Pouvez- vous nous en donner les raisons ?               P.P. : Juste avant la cérémonie, M. MARIANI m’a demandé, si je le désirais et en tant qu’ancien Conseiller Général, de me joindre à lui pour effectuer ce geste. Le Conseil Général faisant maintenant livrer des fleurs pour les cérémonies officielles, ceci m’a paru être une démarche très consensuelle et j’ai donc accepté. D’ailleurs, si la gerbe n’avait pas été au nom du Conseil Général, je me serai abstenu.

L.M. : Il semble que vous regrettez un manque de communication de la part de la municipalité ?                                                                                                                       P.P. : C’est vrai, mais plus que de communication, il s’agit vraisemblablement d’un problème d’ouverture. J’ai le sentiment que la crispation que nous connaissions entre Majorité et Opposition se pérennise, contrairement aux attentes. Ce qui pourrait d’ailleurs expliquer en partie le résultat peu satisfaisant des dernières élections.                               En ce qui me concerne, ma porte reste ouverte à tous.

Lorgues Mai 2011

A.Rémy

Lettre ouverte aux Lorguais…

Le Conseil Municipal de ce jour 14 novembre 2013 se tiendra sans la présence des Conseillers Municipaux du groupe « Indépendance constructive »                               (Mmes et M. CARRE, GRANADO, REMY, PERRIN) et de M. BARET.

Comment en sommes-nous arrivés là :

De trop nombreux et trop fréquents affrontements ont montré que la conception de la démocratie qu’a M. Alemagna est bien trop partisane et ne permet donc pas un travail constructif pour le plus grand bien de la Commune. S’en tenant à une logique de conflit permanent, incapable de sortir des impasses d’une façon élégante, prouvant que le respect de la loi est quelque chose qui ne le concerne pas toujours, il ne tient pas ses promesses non plus.
Le 31 octobre 2014, l’abandon de la séance du Conseil par un puis trois, puis cinq Conseillers Municipaux en est l’exemple parfait :
Lors du Conseil précédent du 27 septembre 2013, quelques conventions arrivant à échéance étaient soumises à un vote de renouvellement. Dans ces cas là et de façon à justifier les sommes engagées l’année précédente, un bilan doit être présenté qui permet de juger de l’intérêt de la chose. Ce n’était pas le cas et, soulignant ce manque évident de transparence, M. PERRIN (entre autres) avait réclamé les bilans en question. Réponse du Maire : « On vous les communiquera ».
Autre sujet ce soir-là, un document communal d’information particulièrement important intitulé « Les risques majeurs » et devant être diffusé à la population fut également présenté or, son élaboration n’avait fait l’objet d’aucune discussion au sein du Conseil Municipal. Réponse également :  » Il vous sera transmis pour remarques éventuelles avant publication »                                                                                                                         

Les Lorguais attendent de nous que nous contrôlions la bonne utilisation de leur argent. Cela nous est impossible en l’absence des moindres justificatifs demandés car, un mois après, aucun des bilans ou document en question n’a, bien évidemment, été fourni.
Le fait que le Maire refuse d’accorder au nouveau Groupe formé au sein du Conseil, un espace d’expression dans la revue communale ainsi que la mise à disposition d’une salle pour pouvoir se réunir, ceci en application du Code Général des Collectivités Territoriales et donc de la loi, ne fait qu’aggraver les choses.                                                           Devant de tels agissements qui bafouent notre démocratie, les Conseillers cités plus haut n’ont eu, le 31 octobre, d’autre solution que de quitter la salle.
Confronté à une situation qu’il a lui-même créée par ses intransigeances, M. Alemagna a alors déclaré « ça nous arrange bien » car il « n’aura pas besoin de quorum à la prochaine convocation ».                                                                                                             Quelques jours plus tard le Maire, faisant la preuve définitive de son peu de considération des élus et sûr d’un quorum dont il peut se passer, convoque le Conseil Municipal en semaine et en plein milieu de journée (14h30 !!) rendant ainsi impossible la participation de certains élus. Doit-on ajouter qu’il s’agît vraisemblablement là d’un des rares seuls exemples de la pire façon de traiter des Conseillers Municipaux…                                       Une fois de plus, loin de tirer le moindre enseignement des évènements précédents, M. Alemagna piétine les fondements même de la politique communale et ne laisse d’autre possibilité à ceux qui ne tolèrent pas ces façons d’agir que de ne pas prendre part à une telle mascarade et donc à un Conseil Municipal qui ne mérite pas son nom.

Indépendance Constructive.

Conseil d’un conseiller : à suivre…

En tout début de mandat, quelques mois après l’arrivée au pouvoir, une prise de conscience de s’être « fait roulé dans la farine », s’est opérée chez quelques conseillers…                                                                                                                           En effet, déjà le manque de dialogue avec l’édile et un blocage systématique de l’acceptation du rôle de conseiller en a ébranlé plus d’un. Cette situation imprévue était déstabilisante.                                                                                                                       Au cours d’une réunion en comité restreint (7 personnes), organisée pour échanger sur la façon de résoudre le problème, le premier adjoint eut une idée de génie : « boycotter le conseil municipal ». S’appuyant sur ce levier, cet argument devait amener le maire à réfléchir à sa conduite…                                                                                                         Et après cette suggestion approuvée par tout le monde, de continuer – un petit four dans chaque main – : « il est évident que si la source devait revenir aux oreilles du maire, je nierai avoir assisté à cette réunion »…
Il va sans dire que chacun ayant compris la portée d’un tel courage, le personnage dont les opinions semblaient fiables jusqu’alors, devient aussitôt plus que suspect. Le projet en resta donc là… (Mais la crédibilité de l’orateur prit du plomb dans l’aile !)                            Aujourd’hui, où la situation va en empirant de conseil en conseil, où il n’est même pas possible d’obtenir des documents demandés, il devient de plus en plus gênant d’assister à ces réunions même si la conscience de l’importance pour la commune des sujets traités est incontestable.                                                                                                       Personne n’a été élu pour se faire martyriser par un tyran et la patience humaine trop sollicitée par tant d’outrecuidance a des  limites,à contrario du mépris des usages et de la bienséance du premier magistrat envers ses administrés en général et les élus en particulier.                                                                                                                                                                                                                                                                               En conséquence : Copie de la lettre adressée simultanément au maire:

Monsieur le Maire,

Vous me faites savoir que le prochain conseil municipal se tiendra le 14 /11.                   Lasse de l’odieuse et grossière insolence et de l’intolérable irrespect vis-à-vis des élus qui ne cautionnent pas l’irresponsabilité dont vous faites preuve trop souvent, je n’y assisterai pas.                                                                                                           L’ambiance délétère que vous vous plaisez à entretenir et envenimer pour assouvir votre soif inextinguible de vengeance en ce qui les concerne, m’est de plus en plus pénible à supporter.                                                                                                                               En outre, ma présence ne vous est d’aucune utilité : vos décisions sont déjà arrêtées et aucun argument ne saurait les modifier.                                                                            Pour être fidèle à un terme qui vous est cher, quand il s’agit de loyauté, je choisis celle qui sert utilement les Lorguais : je ne contribuerai pas à cette mascarade qui discrédite trop notre commune dans la région.                                                                                     En conséquence, je vous prie Monsieur, de bien vouloir entendre ces raisons pour lesquelles je m’abstiendrai de participer à cet énième tohubohu si scandaleusement tumultueux que sont vos réunions.                                                     Soyez assuré Monsieur le Maire, qu’il me reste encore un petit espoir que, frappé par la grâce dans les prochains mois , la sagesse vienne enfin vous éclairer d’une lueur de lucidité quant aux conséquences de votre comportement et de celui de votre entourage immédiat…

Anne-Marie Carré

 

                                  

 


 

 

 

LE SILENCE ASSOURDISSANT DE LA PRESSE…

À Lorgues, après la dernière séance du Conseil Municipal et les coups de théâtre qui,
du fait de l’intransigeance du Maire et de la conception très personnelle qu’il a de la
démocratie s’y sont succédés, on s’attendait à un compte-rendu de presse d’une rare
envolée.
Les raisons de ce silence plus que surprenant pour un quotidien d’information locale
découlent-elles de la mine dépitée du Maire lorsqu’il se rendit compte qu’on le privait
finalement de son arme préférée le micro, ou faut-il voir là une recherche vaine des
raisons qui l’ont conduit à cette impasse qui sont bien sûr beaucoup plus compliquées à
justifier par l’édile et que l’on préfère donc s’abstenir de commenter…….

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Conseil Municipal du 31 octobre 2013 (suite n°2)…

Dans une réponse à Mme GRANADO, le maire déclara que les « dissidents », depuis leur refus de voter le B.S. (M14) du 16 décembre 2011  sont exclus de la majorité.                  Dont acte !         

Réunis dans un groupe indépendant, les « dissidents » demandent donc à être dissociés des élus de la majorité sur le trombinoscope du site municipal ainsi que de la dite expression de la majorité dans la publication locale, et cela, en application de la loi, que    « moi Alemagna » leur refuse…

Que disent les textes :

Article L2121-27
Créé par Loi 96-142 1996-02-21 jorf 24 février 1996 Dans les communes de plus de 3 500 habitants, les conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale qui en font la demande peuvent disposer sans frais du prêt d’un local commun. Un décret d’application détermine les modalités de cette mise à disposition.

Article L2121-27-1
Créé par Loi n°2002-276 du 27 février 2002 – art. 9 Dans les communes de 3 500 habitants et plus, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d’information générale sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, un espace est réservé à l’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale. Les modalités d’application de cette disposition sont définies par le règlement intérieur.

Le comportement du maire s’appelle un déni de démocratie. Ce maire ne semble pas faire grand cas des obligations de sa charge et du port de l’écharpe tricolore, qui de l’épaule droite, semble lui être passée par dessus la tête.

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Conseil Municipal du 31 octobre 2013 (suite)…

Les Conseils Municipaux ne peuvent se dérouler à Lorgues que dans une atmosphère détestable et ne s’achever que dans les déclarations d’autosatisfaction du Maire.
Celui-ci, détenant le micro en dernier, peut alors asséner des contrevérités que s’empressent alors d’accepter bruyamment une catégorie de spectateurs qui ne peut imaginer une seconde que la façon péremptoire dont cela est fait l’est uniquement dans le but de bloquer toute tentative de réflexion ou d’analyse.

Ainsi du Conseil Municipal du 31 octobre 2013. L’entêtement dont a encore fait preuve le premier magistrat, son manque d’esprit de synthèse, sont révélateurs de son impréparation d’une séance de l’importance telle que celle de la présentation du budget supplémentaire de la Commune.

M. PERRIN quitte la salle, après avoir rappelé au Maire qu’il agît ainsi car ce dernier n’a pas respecté les obligations qui sont les siennes en ce qui concerne la loi où la tenue de ses propres promesses. Ce dernier se permet après l’intervention suivante faite par Mme GRANADO d’émettre cet avis particulièrement attristant pour un Maire : « Je fais ce que je veux » et se montre alors surpris que cette Conseillère Municipale, devant un tel déni de démocratie, décide aussi d’abandonner les lieux.

L’opposition, confrontée au même problème, prend alors la même décision et prend la direction de la sortie.

Le Maire ne peut ensuite que faire le constat de son impuissance lorsqu’il se retrouve privé du quorum indispensable pour pouvoir délibérer. Il se lance alors dans un discours du genre « les lorguais s’en souviendront,…..vous fuyez vos responsabilités » et rajoute un argument massue : « Je n’aurai plus besoin de quorum à la prochaine séance du Conseil » s’asseyant par là, une fois de plus, sur les fondements de notre démocratie.

Toute analyse quelque peu objective devrait montrer à celui qui se prétend Premier Magistrat de la Commune qu’il n’honore pas sa charge en tenant de tels discours et en ayant une telle attitude. Mais hélas, conforté en cela par une assistance cependant de plus en plus clairsemée, il ne peut envisager une seconde être lui-même la source de ses propres ennuis.

Suite dans une prochaine séance très proche que l’on n’ose plus espérer sereine quant à son déroulement.

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Conseil Municipal du 31 octobre …A qui la faute ?

Un nouveau « scandale » a fait que des élus ont quitté hier soir le centre culturel, rendant impossible faute de quorum la tenue du Conseil Municipal.
Si le maire n’avait pas, comme à son habitude, refusé une fois de plus l’application de la loi en déclarant « je fais ce que je veux !!!! », si ses indéfectibles fidèles conseillers avaient tous été présents, C. Alemagna n’aurait pas eu besoin de faire porter aux autres ses propres erreurs.

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