Conseil Municipal du 22-3- 2013 Quelques précisions…

Laissons les réactions inqualifiables de certain pour revenir sur quelques sujets bien plus importants que celui des états d’âme exprimés par quelqu’un qui ne se maîtrise plus.

Premier point, le Budget Primitif présenté ce soir-là comme un modèle du genre. Il ne comporte aucune planification ni projet futur. Seule action, se contenter de « panser les plaies ». Budget d’attente uniquement consacré à préparer le programme suivant, électoral. Celui-ci comportera d’évidence, campagne oblige, un nombre impressionnant de réalisations dont, le passé nous l’a appris, seule une portion congrue sera réalisée. Dans la gestion d’une Commune on ne peut faire une pause d’un an sous prétexte de campagne électorale et nous rappelons ici qu’au changement de municipalité, un certain nombre de projets étaient programmés depuis des mois et qu’il ne s’est alors agît que d’en poursuivre la réalisation. Dire cela n’est que faire le constat d’un état de fait dont le Maire actuel ferait bien de s’inspirer. Autre sujet, les réserves foncières. On apprend par la presse qu’une déclaration sur le sujet a été faite par notre Premier Magistrat lors d’une réunion organisée par le Conseil Général, au cours de laquelle il reconnaissait d’ailleurs disposer de moyens pour cela. Il ferait bien de s’en préoccuper alors que ses initiatives en la matière sont plus que modestes. Où sont les siennes en effet lorsqu’il laisse échapper les terrains de la Maison des Pères ou ceux, plus au Sud de la propriété dite Arnaud, bien que situés tous deux à la périphérie immédiate de l’agglomération? Encore une fois, il nous faut constater là son manque total de vision pour le développement futur de notre Commune. Ceci ne manque pas de piquant lorsque l’on se souvient qu’il a dirigé, aidé par le Conseil Général, un organisme en charge de l’habitat….

Deuxième point, la fiscalité locale. Sur une remarque de l’opposition, il constate que l’augmentation des impôts est due à celle des bases d’imposition fixées par l’État. Ceci signifie donc que, contrairement à ses dires, les impôts locaux ou plutôt la somme due par le contribuable lorguais à ce titre va nettement plus progresser en 2013 que son pouvoir d’achat. Pour contrebalancer cela il suffirait donc, ainsi que le lui fait remarquer un de ses « Adjoints », de baisser les taxes perçues à ce titre par la Commune. Cette démonstration est beaucoup trop pertinente pour être ainsi acceptée et la répartie du Maire est, contre toute logique, qu’il faut en temps de crise augmenter la pression fiscale. Comprenne qui pourra ! Tout ceci est bien sûr exprimé sur un ton si péremptoire que l’on peut se demander où est le crime commis par l’inconvenant qui ose formuler pareille proposition….

Quatrième point à l’ordre du jour, le budget du service public de distribution d’eau potable. Constat, après avoir dépensé 570 000 Euros en 2012, on passe à 96 170 Euros en 2013. Aucun investissement propre à garantir nos ressources en la matière. Là aussi, attente, attente……. Pour les spécialistes, les chiffres parlent, la Commune ne dispose pas des capacités de stockage qui lui permettrait de faire face en cas de panne importante survenant sur notre circuit d’approvisionnement. Convaincu lui-même de ce besoin, le Maire avait d’ailleurs fait prévoir au budget 2011 des sommes importantes, 350 000 Euros, « pour des recherches en eau ». Comment peut-il prétendre ce soir là que tout cela est faux et qu’il vaut beaucoup mieux acheter de l’eau à un tarif élevé plutôt que de puiser dans son propre sous-sol !!! Il ne se pose donc plus la question de savoir comment nous pourrions pallier  une déficience momentanée de ce même fournisseur un mois de juillet, mois où tout le réseau fonctionne en flux tendu sans les réserves indispensables…. Comment qualifier une défense qui consiste à nier les réalités, si ce n’est qu’elle relève d’une pauvreté de raisonnement plus que surprenante.
Point d’orgue enfin et cinquième point, le budget de l’assainissement. L’assistance médusée, tout au moins les personnes qui cherchent à comprendre et qui ne gobent pas les envolées du Maire comme vérités d’évangile, découvre alors des détails bien surprenants. Tout d’abord les chiffres les plus divers ont couru sur le sujet. D’après le discours du Maire lors de la cérémonie des vœux, des emprunts signés au dernier trimestre de 2012 n’existent pas !!! Affirmation reprise d’ailleurs dans la revue communale publiée en février. Ensuite le montant des subventions reçues ou les paiements déjà effectués. Les suppositions vont bon train, puisque aucune présentation détaillée n’en a été faite au Conseil Municipal. Mais là où on atteint les sommets de l’incompétence en matière de budget prévisionnel est lorsque l’on apprend qu’aucune estimation des coûts de fonctionnement d’une station d’épuration de cette envergure n’est prise en compte. Ainsi sont gérées nos finances, approximations, mais accompagnées de déclarations péremptoires qui, à défaut d’être exactes, ne laissent de place à aucun raisonnement tant soit peu étayé. Autour de lui d’ailleurs tout le monde baisse la tête, surtout les Adjoints en charge qui espèrent ne pas avoir à répondre à la moindre question. Le Maire prend d’ailleurs toutes les précautions en leur interdisant de répondre comme il le fait pour Mme AUGUIN sur le sujet des analyses d’air effectuées dans une école où les moisissures sur les murs prolifèrent de telle façon que parents d’élèves et corps enseignant veulent savoir quels sont les risques auxquels sont exposées nos chères têtes blondes. Il vaut d’ailleurs peut-être mieux car la cacophonie est, dans ce cas là complète. Nous n’en prendrons comme exemple que les réponses faites à la question : « la zone de protection de la station de pompage de la Faou a-t-elle été réalisée ?». Réponse du Maire : « on l’a faite », réponse de l’Adjoint aux travaux : « on va la faire ». Qu’il soit précisé que vérifications faites rien n’a été réalisé de ces travaux prévus (50 000 Euros) au budget 2011 !!!
Pendant ce temps le « journaliste » qui couvre les Conseils Municipaux ne traite que les points qui lui paraissent enjoliver le bilan « si positif » du Maire. Il se garde bien de mettre le doigt sur ces détails qui pourraient être soulignés pour le plus grand intérêt du lecteur.

Ainsi va la Commune de Lorgues, la vérité est affaire de perception et des raisonnements bien structurés ne sauraient remplacer des théories fumeuses à partir du moment où elles sont assénés avec assez de force. Comme cette affirmation, également écartée des lignes du quotidien local, développée par le Maire et répétée par celui-ci, sur la demande d’un conseiller de l’opposition, selon laquelle il suspecte les parents d’élèves et les Professeurs des Écoles de faire proliférer les moisissures dont on a parlé plus haut !!!

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Conseil Municipal du 22 mars 2013

22 mars : Conseil Municipal de Printemps. Ce n’était pas le renouveau pour tous.

À l’ordre du jour était, entre autres, soumis aux votes le budget primitif qui ne traitait que de dépenses municipales courantes et incontournables, ne comportant aucun programme ou dessein de réalisation à venir.

On ne fait que perdurer ce qui avait été reproché si violemment au maire précédent…

En revanche, il faut préciser que le maître de séance s’est cette fois proprement surpassé en s’adressant aux élus qui osaient manifester leur désaccord : crime, on le sait, de lèse-majesté.

Le Maire semblant en effet ne plus se contrôler, l’inacceptable atteignait rapidement son apogée, aussi bien dans la teneur des propos tenus qu’au ton sur lequel ils étaient assénés.

L’incapacité du Premier Magistrat à mener à bien la tâche qui lui incombe, celle de gérer les situations difficiles, fut alors manifeste. Le constatant, les conseillers incriminés s’abstenaient alors sagement de la moindre réaction seule façon, face à un tel comportement, de gérer convenablement la situation.

Comment un premier magistrat peut-il pareillement perdre la maitrise de soi en public? Comment peut-il s’éloigner autant du respect de l’autre alors que cette notion lui est si chère à l’égard de sa propre personne?

Curieusement, pendant ce temps là et sans doute en guise d’encouragement, son entourage, « ses fidèles conseillers », branlaient alors en permanence et sans état d’âme, du chef.

Comment va évoluer la situation? Cela laisse présager le pire, car la campagne pour les prochaines municipales n’est même pas entamée !

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Réforme des rythmes scolaires…

Si aucune obligation légale impose une discussion de cette réforme, lors du dernier Conseil Municipal, le maire déclarait qu’il était prêt pour sa mise en place à Lorgues.

Le décret publié lé 26 janvier fixe le cadre de l’organisation d’une semaine scolaire, dont l’étalement des heures. Actuellement, la durée d’enseignement est de 24 heures par semaine, plus 2 heures d’aide personnalisée pour certains élèves en difficulté. Dans la nouvelle réforme, les 24 heures seront réparties sur 9 demi-journées, mercredi inclus.
La journée de classe ne peut pas excéder 5H30 et une demi-journée ne pouvant pas dépasser 3H30 de cours. La pose du midi ( méridienne) doit être d’ 1 H30 minimum.
Le mercredi matin ajouté permet donc d’alléger les autres journées de 45 minutes. C’est ce temps qui doit être utilisé pour mettre en place des activités pédagogiques en petits groupes par les enseignants.
Une organisation du périscolaire existe à Lorgues. L’accueil des enfants se fait actuellement le matin dès 7H30 et le soir jusqu’à 18H30. Mais si aujourd’hui des parents viennent chercher leurs enfants à 16H30,  demain, en fonction des options des enseignements, les cours pourront se terminer plus tôt dans l’après-midi. Le temps du périscolaire sera donc rallongé de 45 minutes au minimum. C’est ce temps qui doit être encadré par du personnel diplômé et aura donc un impact financier pour la commune puisqu’il faudra peut-être augmenter le personnel d’accueil en rapport avec le nombre d’enfants concernés qui  devrait être supérieur à celui aujourd’hui accueilli par le périscolaire actuel.
Une action concertée avec l’ensemble des partenaires impliqués par l’éducation est nécessaire. Les enseignants, le service municipal de l’enfance,
les animateurs sportifs,  la médiathèque, l’encadrement des activités artistiques et surtout du patrimoine, sans oublier la médecine scolaire, la PMI, le CCAS, l’ALSH,  sont donc inévitables pour bien gérer la réussite cette nouvelle réforme.
C’est seulement dans ces conditions et non pas  en déclarant simplement être prêt lors d’un Conseil Municipal  que le Maire confirmera sa volonté d’accompagner la mise en place des nouveaux rythmes scolaires et d’en limiter les impacts sur les familles lorguaises.
Rappelons que la date butoir pour l’engagement des communes est fixée au 31 mars de cette année…..

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A qui se fier …

*Lors du Conseil municipal du 8 novembre 2012, M.Alemagna pour valoriser sa gestion, prenait comme référence une analyse financière du Receveur Municipal …
*Lors du Conseil municipal du 22 fevrier 2013, M.Alemagna en réponse à un Conseiller Municipal déclare:   « Ce que vous a dit Monsieur Delpey, c’est pas vrai… »

http://www.youtube.com/watch?v=MXp-2e802YU (publié par Lorgues Ensemble)

Rappelons que Mr. Delpey est le fonctionnaire d’état, Receveur municipal, qui a fait l’analyse financière citée comme référence par le Maire …

 

Après Séraphin le Canard lorguais,            c’est  Le Manège Enchanté :                         » Tournicoti…Tournicoton… »

 


 

Services communaux

En théorie, sont ainsi définies les prestations que toute municipalité se doit de prodiguer à ses administrés.
A Lorgues, l’application du principe de base en est interprétée autrement :
Quelques exemples non exhaustifs :

– Notre hôtel de police, dont les portes n’étaient pas aux dimensions réglementaires, ont bien été modifiées, mais cela ne donne pas pour autant accès aux étages pour des utilisateurs handicapés: pas d’ascenseur… Pas question non plus donc d’embaucher dans ces services ces mêmes personnes qui auraient pu y trouver une fonction.
- A l’hôtel de ville, des ponts pendant les fêtes, ont été de rigueur pour les services. Évitez de naitre ou mourir pendant l’un d’eux !
Le personnel pour la plupart, se plaindrait du manque de rigueur et de directive à tous les niveaux.
Il s’en est même trouvé, qui, licencié par la volonté du Maire a été réintégré par deux fois dans ses fonctions par le tribunal, il serait toujours exclu…
- Les services techniques, dont hommes et matériels sont dispersés de part le village, sont d’une productivité toute relative: perte financière et de temps.
En ce qui concerne les espaces verts, on en a attribué la charge à un « fervent admirateur » non élu, ce qui lui offre place à la table officielle ainsi qu’à son épouse. Certes, son contrat est légal, mais à quoi servent les élus en ce cas ?
Des exemples, qui ne représentent que la face immergée de l’iceberg…
Nous auront l’occasion de revenir sur ce sujet aussi …