Pour les profanes et les autres…

Il importe maintenant de cesser les effets de manches, de jouer sur les mots, les faux bons et grands sentiments et finalement de soutenir n’importe quoi afin qu’une fumée opaque enveloppant le sujet, la réalité s’estompe.
Le temps est venu d’apporter quelques précisions concernant les différents budgets : le général et celui de l’assainissement. Effectivement, un emprunt concernant le premier serait à rembourser par l’intégralité des contribuables de la commune. Effectivement aussi, celui qui nous reste à solder est infime. Mais, là où les propos tenus peuvent prêter à confusion, c’est lorsque l’on veut faire croire que le crédit (normal) engagé pour la STEP ne concerne pas les Lorguais, puisqu’il ne figure pas sur ce fameux budget général, mais sur celui de l’assainissement. Or, ce problème n’intéresse que les Lorguais raccordés au tout à l’égout. Pour autant, même si le remboursement ne touche qu’une frange de la population, on ne peut nier l’existence d’un emprunt de 2 millions d’euros déjà engagé et précédant un autre de 1,5 million d’euros. (soit 3,5 millions d’euros d’emprunt )
Il est donc totalement abusif de soutenir que Lorgues n’a pas de dette.                    C’est en cela que réside l’hypocrite duperie.

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Que de vains espoirs…

En son temps, il avait été reproché à M. Mariani son peu de mérite concernant les réserves financières accumulées, la politique décriée étant celle de l’inertie généralisée.
Maintenant, on nous rebat les oreilles avec les capacités d’une efficacité si redoutable de son successeur, « grand gestionnaire » devant l’Eternel, à sauvegarder une trésorerie de pirate de haute mer, qu’il faille considérer cela comme un fait d’arme. Alors qu’entretient élémentaire de la commune n’est qu’à peine appliqué et les investissements promis que peut réalisés, voire pas du tout. Aux mêmes effets, les mêmes causes : administrer la commune à l’identique, ne peut que générer des résultats similaires !                      Cependant, où en est le projet de pôle gérontologique ? Celui de la jeunesse ? Celui des services techniques si important pour la commune ? Celui de faire de notre village une étape touristique en Dracénie et son jumelage (étudié et vite abandonné ) avec une commune européenne ? Qu’est devenu le skate parc ? Qu’est devenu le parc jeux nature ? Et le toit de l’école Zola, où il pleut dans les classes ? Le Conseil Municipal des jeunes ? etc…etc…                                                                                                                              En revanche, nous avons du subir les désenchantements de tous ces gâchis :            Nous avons eu tout d’abord l’ineffable fontaine qui a fait couler tant d’encre, de rires et de larmes ! Monument prétentieux au style indéfini, exclusivement dédié au culte de la personnalité de son concepteur. Puis, la réfection d’un immeuble devant accueillir des personnes par intermittence en cas de nécessité.                                                                  Nous avons eu aussi nos « gloriettes » avec de charmants pigeonniers qui, pour être efficaces et non juste là afin d’occuper le paysage, auraient du être suivi du service minimum. A savoir les faire occuper par les pigeons comme c’était le but, mais malgré le coût, jamais utilisés
Les contributions ont-elles pour seul but de glorifier leur gestionnaire parce qu’il les thésaurise religieusement ?
Quand les électeurs prendront conscience – ceux pour qui ce n’est pas déjà fait – de l’étendue de leur déception aux vues des résultats et réaliser à quel point ils ont été bernés pendant tant d’années, le réveil sera rude, à n’en pas douter et inéluctable pour certains l’obligation de revoir leur copie !
Au reste, nous aurons dans les prochains mois, l’occasion de revenir sur les sujets sensibles et qui fâchent : Ce qui aurait du être fait et ne l’a pas été et ce qui l’a été et n’aurait pas eu lieu de l’être, avec le rappel des chiffres…
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LE…

Toute ressemblance avec un personnage connu, ne serait être que pure coïncidence.

Lorsque vous l’entreprenez pour un problème quelconque, ne vous mettez pas en tête de vouloir lui expliquer quoi que ce soit, il s’en moque éperdument. Vous croyez qu’il vous écoute mais il fait simplement semblant et c’est lui qui finit par vous expliquer que sa conception de voir et de régler les choses de toute sa hauteur à la Sirius est la bonne.
Pour lui, vous devriez hocher la tête en signe d’acquiescement, ouvrir des yeux ébaudis d’enthousiasme, ouvrir une bouche admirative et le remercier de ses lumineuses explications qui ne peuvent être que vérité d’évangile édénique.
Vous voyez alors comme il est content de lui, c’est la preuve qu’il se croit être devenu quelqu’un de première importance. Ecoutez ses propres satisfécits pleins d’emphases grandiloquentes concernant des réussites qui ne peuvent qu’émaner de son innée réflexion.
Depuis qu’il a accédé à son nirvana, tel un jaïn il balaie toute contradiction qui encombre son chemin.
En vous quittant, après son cours magistral, fier de lui il doit professer que si vous vous n’avez pas à son endroit une platitude allégeance c’est à désespérer, car il est … LE.

Signé : Un vermisseau

Une « majorité » à la carte

De nouveaux pas dans l’escalade des représailles viennent d’être franchis.

Depuis le début de la publication Lorguaise, la rubrique  » expression de la majorité » si elle était rédigée par le maire – et par lui seul – était au moins soumise à l’avis général, avant impression.

Les commentaires étaient certes rarement pris en compte, mais au moins le geste avait le mérite d’exister.

S’affranchissant de cette démarche aussi, il supprime l’étape en question et fait dire à tous ses colistiers n’importe quoi sous son titre.

Il impose donc aux lecteurs de fausses informations en faisant croire que l’intégralité de son conseil cautionne ses élucubrations.

 Cependant nous savons bien que la « majorité » n’est plus ce qu’elle était… ça, c’était avant ! Lorgues maintenant, hélas, c’est autre chose !

 Dans le cas de cette rubrique, il lui est plus confortable d’évoquer une unité, même si elle n’est qu’utopie.

En revanche, en ce qui concerne les réunions dites de « majorité », le comportement n’est plus le même du tout : les bannis pour causes de non assentiment systématique, sont non seulement privés d’invitation à y participer comme il se devrait, mais n’en sont même pas informés. Elles se font en cachette, en catimini ! Bientôt elles se tiendront dans des repères  obscurs et secrets.

Là, la majorité est élastique. C’est quand cela arrange…

Quant à la teneur,  pour être entourés de tant de mystère, on peut imaginer que les propos tenus, doivent  être loin de ceux qu’un premier magistrat digne de se nom, doit exprimer.

Lorgues.fr

Bla bla bla…

Lors de ses vœux, le maire s’est gargarisé de mener une gestion exemplaire avec une réserve financière qui dépasse l’ imagination et de maintenir un rythme élevé d’investissement…
Pour accepter la véracité de ses dires, il aurait été souhaitable qu’il respecte ses engagements notamment lorsqu’il promettait et faisait voter par son Conseil Municipal la création du pôle jeunesse sur la propriété des Pères…
En effet la note de synthèse du Conseil Municipal du 5 Février 2010 était bien explicite: l’acquisition de la maison de retraite des Assomptionnistes était notée en tête des inscriptions au titre de l’année 2010…
Il en est de même lorsqu’il déclare: « La chapelle Ben Va notre joyau du 15ème s mérite aussi une intervention pour garantir sa préservation. » Dans la même note de synthèse, un budget était prévu pour la réfection de la toiture de cette chapelle…on se demande bien pourquoi deux ans sont passés sans que rien ne soit fait !!!Question subsidiaire: Que devient le Conseil Municipal des jeunes ? Vite enterré, sera-t-il réssuscité par Mme Jutta AUGUIN  nouvelle adjointe à la jeunesse,aux sports, à l’éducation, au patrimoine ainsi que déléguée communautaire ( C.A.D.) qui a déclaré dans Var matin  » quand on veut, on peut. « …Espérons qu’elle veuille bien faire en sorte que cet engagement de la majorité municipale soit tenu….( Bulletin municipal n°7-été 2010-page:8 )

Anatale FAQUIN

Voeux du maire et de son Conseil Municipal suite n°3 et fin…

LE MYTHE DE LA TRAITRISE ET DU RESPECT DE LA PERSONNE

Lors d’interventions nombreuses, mais tout particulièrement lors de la dernière séance des vœux, notre Maire s’est ingénié à se présenter comme la victime de quelques « traitres » bien mal intentionnés. N’en déplaise à leurs détracteurs, lorsque l’on compare les promesses de campagne aux réalisations de ce jour, on ne peut que sourire en constatant qui s’est écarté de la ligne de conduite originelle et de ses principes. Qui plus est ces élus, jetés à la vindicte populaire, non contents de s’affranchir de la tutelle du premier d’entre eux du fait de ses agissements, refusent de démissionner de leur mandat. En cela, ils ne font cependant que respecter les électeurs et qui plus est peuvent ainsi apporter, quand nécessaire, une contradiction salutaire et indispensable face à l’ « omerta » des « fidèles » soutiens du Maire ou d’une presse bien trop partisane, ainsi que nous l’a prouvé le dernier compte-rendu sur le réaménagement du jardin de la Muscatelle. En effet, projeter de restructurer ce dernier n’est pas en soi à critiquer. Une fois de plus, c’est la manière employée et ses procédés expéditifs qui méritaient, eux, de l’être.

Lorsque l’on se targue de respecter les personnes, encore faut-il le prouver dans ses actes. La méthode à l’égard de ceux qui tombent en disgrâce, ne varie pas. Mise en œuvre dès la première Adjointe évincée, elle continue à être utilisée aujourd’hui.
« Qui veut se débarrasser de son chien le prétend touché par la rage ». Expliquons-nous. Les erreurs manifestes commises par les intéressés ou les « casseroles » étant très difficiles à trouver car inexistantes la plupart du temps, on répand des bruits ou plutôt des ragots propres à salir l’image du candidat poussé vers la sortie. La deuxième étape, encore plus sournoise elle, consiste à faire publier par des anonymes et sur un site Internet propriété d’un(e) très proche des écrits inqualifiables. On y transforme la simple vérité en la manipulant tout en prétendant défendre par là la veuve et l’orphelin. On veut prouver aux yeux du monde comment la collectivité ne peut que profiter d’avoir vu écarté du centre de décision communal, quelqu’un de néfaste. On souligne même un soi-disant manque de courage de leur part, alors que soi-même on se dissimule ainsi dans l’ombre de ceux qui bénéficient de l’incognito du vecteur qu’est Internet!!!!! Avantage non négligeable de cette façon d’agir, on n’est pas directement impliqué dans l’affaire. Le jour où tout cela vient à la surface, on jure alors ses grands dieux que l’on n’est en rien responsable de tels agissements, et on s’empresse de s’éloigner très vite des quelques « lampistes » que l’on abandonne alors à leur triste sort et face à leurs responsabilités. A leur décharge, l’aveuglement de ces laissés pour compte est leur seule excuse car laisser publier de telles insanités ne peut que les rabaisser au même niveau. Les mêmes, qui prétendent donc vouloir donner des leçons d’humanisme ne peuvent que s’attirer des rires sarcastiques en retour.

On l’a vu lors du dernier discours au cours duquel l’invective et les fausses affirmations revenaient sans cesse au détriment de propos qui auraient dû être dignes d’un tel soir.

L’aigreur jaillit à chaque instant. Ainsi, exemple parmi tant d’autres, on parle de la réalisation future par le Conseil Général d’un rond-point. On mentionne et remercie alors un fonctionnaire à la retraite pour sa présence, mais on n’a pas l’élégance de saluer celle du Conseiller Général du Canton de Lorgues. A noter que l’on n’expliquera ni n’excusera pas plus, l’absence du Député de la Circonscription.

Pour conclure, que penser de l’affirmation « nous n’augmentons pas vos impôts » ? Nous ne pourrons que conseiller à ceux qui le pensent de se munir de leur dernière feuille d’impôts locaux et de la comparer à celle de ces quatre dernières années……….
En effet, maintenir la même pression fiscale signifierait que la Commune devrait baisser ses taux, chose qu’elle ne fait jamais.

Où sont les transformations promises de Lorgues, où sont les actions bénéfiques à l’économie de notre cité? De quelles améliorations parler au cœur de la vieille ville? Que peut-on citer comme exemple à suivre dans la façon de gérer les personnels ? Quand prouve-t-on par ses actes que dialogue et respect des gens existent bien?

L’écart est de plus en plus important entre discours et réalité et nous nous efforcerons, dans les mois qui viennent, de continuer à le démontrer.

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