Terrain synthétique et stade Turchi

L’implantation d’un terrain sportif synthétique était inscrite dans le programme électoral de la majorité, car il n’avait pu être budgété par la CAD sous la précédente magistrature lorguaise.
On ne peut que s’en féliciter, même si avant son inauguration quelques retombées néfastes du feu d’artifice municipal ont nécessité des réparations prises en charge (selon le Président de la C.A.D., M. Olivier AUDIBERT-TROIN, Député de la 8ième circonscription) par l’entreprise prestataire. Espérons que l’Adjoint à la culture, grand ordonnateur des réjouissances locales, sera à la hauteur pour ne pas rééditer l’année prochaine ce qu’il n’a su anticiper cette année (diriger c’est prévoir) se préservant ainsi de propos tenus par des détracteurs toujours prompts à réagir parait-il.
Aujourd’hui, cette réalisation va permettre une pratique sportive plus moderne que sur un terrain dit stabilisé comme celui du stade Turchi. Mais quel avenir va donc être réservé à cet espace ? Va-t-il rester terrain d’entraînement sportif ? Continuer à être utilisé par la cité scolaire ? Ou bien par la providence d’un PLU devenir une surface constructible pour logements sociaux ?
Tout peut-être envisagé. Souvenons-nous qu’en août 2008 déjà, M. Le Dr. Georges GROUILLER, premier adjoint au maire, signait sans concertation une déclaration d’autorisation prévoyant d’y implanter un relais téléphonique ce qui, car situé trop près de la crèche municipale, provoquait alors un tollé local.
La question mérite d’être posée. Aujourd’hui mal entretenu et quelque peu laissé à l’abandon, le stade Turchi commence à se couvrir d’une végétation sauvage, inappropriée à toute pratique sportive.
Laisser ce stade tomber ainsi en décrépitude peut-être également une manière de justifier son inadaptation…et permettre donc, dans l’esprit de certains décideurs, d’affecter cette surface à une toute autre destination.
Cette façon de procéder semble également s’appliquer à la Rue des Tuffs, dont le mur en piteux état ne fait l’objet d’aucun entretien. De même pourrions-nous citer le lavoir situé au sommet de l’Avenue Allongue qui, détérioré depuis qu’il a fait l’objet d’une tentative de démolition vite interrompue par la « bronca » de quelques riverains, est resté en l’état et n’a pas été remis en fonctionnement. La démarche intellectuelle consistant à laisser se dégrader une situation jusqu’à ce qu’elle devienne irréversible semble avoir de beaux jours sur notre Commune.

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Columbidés

Mr.Alemagna déclarait lors du dernier Conseil Municipal avoir la meilleure gestion des deniers publics de tout le département.
Rendons donc à César ce qui est à César, et au maire ce qui lui appartient.
En 2010, 2 pigeonniers ont été implantés pour la modique somme de 70.000 €. Depuis cette date nos chers volatiles pas coopératifs pour un sou négligent ces colombiers préférant continuer de roucouler comme à  leur habitude…
Mais qu’importe, depuis le 3octobre, sur le site de la mairie, un appel d’offre est lancé pour l’entretien des 2 pigeonniers… inoccupés par les pigeons.
Voilà un modèle parfait d’une gestion exemplaire…

Commune de Lorgues (83510) [réf. 12AS-0081-Q]
ENTRETIEN DES 2 PIGEONNIERS

Anatole FAQUIN

Vidéo démocratique

Laissons les « moi je sais tout » de LorguesMaintenant inventer des jurisprudences imaginaires qui tendraient à vouloir restreindre la circulation de l’information en citant des décisions prises par des personnalités politiques qu’ils abhorrent par ailleurs.
Les Conseils Municipaux sont, par nature, des séances publiques qui doivent bénéficier de tous les moyens nécessaires à leur publicité.

La preuve : Assemblée Nationale, 12ème législature

Question posée par Mme ZIMMERMANN Marie-Jo (UMP- Moselle)

Mme Marie-Jo Zimmermann demande à M. le ministre de l’intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales de lui indiquer si, lorsque la séance d’un conseil municipal est publique, le maire peut malgré tout interdire à un conseiller municipal d’enregistrer les débats ou interdire à un membre de l’assistance de procéder de son côté à l’enregistrement.

Réponse du ministre de l’Intérieur : Mr. SARKOZY Nicolas

En vertu des pouvoirs de police de l’assemblée qu’il tient des dispositions de l’article L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales, il appartient au maire de prendre les mesures propres à assurer le déroulement normal des séances du conseil municipal. Le principe de publicité des séances posé par l’article L. 2121-18 du même code, qui a conduit le législateur à prévoir la retransmission des séances par les moyens de communication audiovisuelle, fonde le droit des conseillers municipaux comme des membres de l’assistance à enregistrer les débats. Ce droit reconnu par la jurisprudence administrative a conduit les juges à considérer comme illégale l’interdiction par le maire de procéder à un tel enregistrement dès lors que les modalités de l’enregistrement ne sont pas de nature à troubler le bon ordre des travaux de l’assemblée communale (CAA de Bordeaux, 24 juin 2003 n° 99BX01857 ; CE, 2 octobre 1992, commune de Donneville ; CE, 25 juillet 1980, M. Sandre).

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Lei gardo pitchoun

Le maire a offert à l’association des assistantes maternelles d’anciens locaux de la Police Municipale et cela sans contrepartie financière en déclarant : « on ne fait pas payer de loyer aux clubs de foot et de basket qui utilisent des installations communaleset plus loin : leur activité permet de compenser le nombre pas assez suffisant des lits de notre crèche… » (VarMatin du 8 oct.2012 )

Mr. Alemagna, critiquait en son temps le précédent Maire, lui reprochant de mélanger l’appartenance des locaux. Aujourd’hui il fait de même. Les clubs de Foot et de Basket utilisent des installations communautaires (CAD) et non pas communales.
En ce qui concerne la crèche municipale, si ses possibilités d’accueil ne sont que de 45 lits, la faute en incombe au maire qui préfère sans doute la privatisation de ce secteur. En effet, l’agrandissement prévu de la crèche (356.000€) a été comme par magie annulé du Compte Administratif 2010 de la commune…..( art109 page 15).
D’autre part, il nous semble fort regrettable que le maire refuse d’affecter une ou deux pièces de ces mêmes locaux à l’Espace Jeunes, agrandissement dont le besoin est évident.

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Vidéo: miroir de vérité…

Pourquoi une vidéo tournée en public, semble-t-elle tant indisposer quelques élus ?
Au contraire elle pourrait servir à entériner le fait qu’il y a bien des fauteurs de troubles durant les débats…
La question est de savoir :
a)- si la crainte concernerait le principe de montrer toutes les identités des «fauteurs           de troubles » ?
b)- si c’est le fait que le cinéaste amateur soit notoirement dans l’opposition ? ces réactions épidermiques seraient-elles identiques s’il en était autrement ?
c)- si c’est parce que la vidéo en question circule depuis un moment dans les administrations de Draguignan à Aix en passant par Toulon évidemment ? sans oublier « YouTube »…

Anatole FAQUIN

Polémique

Lors d’un Conseil Municipal, M. Menet reprochait à Mme Pouly de ne pas avoir voté le compte administratif de la commune sous prétexte que ce compte ne comportait qu’une synthèse de 3 pages, il appuyait son propos en indiquant que sous l’ancienne municipalité il en était de même !!
Nous pourrions objecter à Mr Menet qu’il se réfère à une « méthode » critiquée par l’actuelle majorité lors de sa campagne électorale et que la gestion de M. Mariani, en la matière, ne justifiait peut-être pas d’opposition par les élus d’alors…
Mais le problème n’est pas là. Des Conseillers Municipaux non pas approuvé le compte administratif car l’analyse qu’ils en font est la même que celle qui les a conduit à voter contre le précédent budget supplémentaire. D’où, la nécessité pour eux de disposer de toutes les pièces du dossier pour mener à bien leur étude sur le sujet.

M. Menet s’était lui-même fait l’écho de dysfonctionnements dans les finances (ex : 131.179 € de surcoût pour l’hôtel de police) mais il est vrai, qu’à l’époque, il n’avait pas encore été nommé Maire Adjoint…

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Notre député

Lors de la séance du 20 septembre 2012 à 15H.00, la Commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale examinait, entre autres, 3 amendements (CE86 CE87 CE88) à l’article premier du projet de loi sur la mobilisation du foncier public en faveur du logement…etc.. Comment expliquer que notre député J.M. Couve signataire de ces trois amendements n’était ni présent, ni excusé ?( source Assemblée Nationale)

Mrs Alemagna  Maire UMP de Lorgues, Couve Député UMP et Vignal délégué UMP du Canton de Lorgues.