Cérémonie de la Déportation

Le 28 avril à la flamme du rond point Jean Moulin, s’est tenue une cérémonie commémorative orchestrée par M. Menet. Le maire absent avait mandaté M. Khatchikian pour le remplacer. Le Conseil Municipal était représenté par les Maires Adjoints : M. Baret, M. Perrin et M. Michel, les Conseillers : Mme Croyet, Mme Rémy, M. Chambon, M. Auffret. La lecture du Communiqué a été effectuée par M. Payet.

Il est regrettable qu’un temps fort de notre histoire ne concerne pas notre premier Adjoint et autres élus  absents, qui se disent très concernés par la vie locale et prompts à donner aux autres des leçons de moralité.

Election Présidentielle

On ne peut que se féliciter du déroulement et de l’excellent taux de participation à ce premier tour de l’élection présidentielle.

Chacun y va de son analyse pour prouver le bien fondé de ses prises de position.
Laissons donc à ceux-là le soin de s’y livrer tout en doutant de la pertinence de leur expertise aux vues des derniers sondages dont nous avons été abreuvés au fil des semaines passées.

Cependant, l’inquiétude sous-jacente qui ressort des choix faits et les clivages qui perdurent ne peuvent que nous persuader de l’impérieuse nécessité d’imaginer de parcourir d’autres sentiers et ce, en tout premier lieu, au niveau des communes de moyenne importance comme la nôtre.

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Casse-croûte

Dans nombre de communes, il est de bonne coutume d’offrir un repas froid à midi à tous ceux qui assurent la tenue des bureaux de vote. Cet usage n’a plus cours à Lorgues depuis ce dernier dimanche électoral.
En supprimant ce moment de convivialité, le maire semble vouloir faire des économies !!!
Si cette habitude grève à ce point les finances de la commune, ce nouveau diktat du maire met en évidence le bien fondé de ceux qui ont critiqué sa gestion électoraliste et déplorable en ne votant pas son budget.
Pour le deuxième tour, les employés communaux, les bénévoles et assesseurs divers devront donc consommer leur sandwich et ce,en méditant, au bord de la fontaine devant la mairie. L’eau y est, pour le moment, encore gratuite mais non potable…..

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Bureaux de vote

L’électeur découvrira dimanche que la composition des bureaux de vote a été remaniée. La chose s’est faite, comme pour bien d’autres sujets, sans concertation aucune avec les principaux intéressés!!!
Si le but poursuivi est de surveiller les agissements de certains, que tout le petit monde des suspicieux se rassure, il n’a jamais été question pour ceux que l’on considère comme des empêcheurs de tourner en rond de se livrer à un hasardeux prosélytisme ni à la moindre tentative d’un quelconque détournement de voix.
On constatera donc que l’esprit de synthèse est toujours absent des réflexions. Croire vrai ce que l’on pense peut s’avérer totalement contreproductif lorsque la vérité vient au grand jour. Les faits, eux, sont têtus……..

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Dominique PERRIN

 » Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose «  Cette phrase n’est évidemment pas de Voltaire, mais malheureusement d’actualité à Lorgues.

Suite à une campagne particulièrement médisante à son égard, Dominique PERRIN a remis au maire ses délégations*.
Au regard de la loi, il demeure Conseiller Municipal, Maire Adjoint sans délégation, donc sans indemnité (Art :2122 du CGCT).

Les délégations* que M. PERRIN assumait en temps que Maire Adjoint, revenaient jusque-là à M. André MENET mais, cela, seulement en cas d’absence ou d’empêchement du titulaire. En toute logique, c’est donc ce dernier qui devrait être proposé au poste d’Adjoint lors du prochain Conseil Municipal et par un nouvel arrêté du Maire, se voir ainsi attribuer la charge future de ces mêmes délégations*.

En ce qui concerne le C.C.F.F., le Maire en est le président de droit. Il peut donc aujourd’hui transmettre cette responsabilité à M. MENET. Souhaitons à ce dernier qu’il ne fasse pas à son tour sur le site fidèle au maire, l’objet d’affabulations et ce de la part de courageux anonymes qui affirment que « Dominique PERRIN utilisait le 4X4 de couleur orange du C.C.F.F. à des fins personnelles.« 
Ou encore cette autre affirmation dénuée de tout fondement :  » C’est vrai qu’il était majordome dans une ambassade, donc à bonne école ! Il a dû en voir des perfidies.« 
Si l’auteur de ces lignes savait de quoi il parle, il n’oserait pas écrire de telles inepties.

*Délégué à la sécurité, à la prévention de la délinquance, à la circulation, à la prévention incendie ainsi que Président Délégué du Comité Communal des Feux de
Forêts de la commune de Lorgues (C.C.F.F.).

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Dissidence

Depuis quelques mois, deux clans distincts se sont formés au sein du Conseil Municipal. L’un se veut représenter « les fidèles au-quoi-qu’il-arrive » et l’autre qui se préfère dissident parce que clairvoyant.
Le premier pense qu’en livrant une guerre sans merci au second à coups d’insultes et de grossièretés,  fait preuve de constance et de dévouement en soutenant le Maire aveuglément.
Le second privilégie une politique transparente et une gestion raisonnable répondant à l’attente de tous les électeurs, toutes orientations confondues et non à une poignée d’opportunistes qui donneront peut-être leur voix en échange de services rendus.
Cette affligeante cacophonie se perpétue sous le haut patronage du « Chef Suprême »  qui, ravi, contemple béatement le carnage, sans se préoccuper de l’image qui peut se refléter à l’extérieur. Inconscient qu’il est de son implication et de sa responsabilité dans ce domaine comme dans tant d’autres…

Procuration

Aux dernières nouvelles, les pouvoirs qui ont servi pour les conseils municipaux ces dernières années bien que n’étant pas en règle, continueront à être présentés de la même manière.
Cependant, ce que les QI relativement normaux devraient arriver à comprendre (pour les autres… à l’impossible nul n’est tenu), c’est qu’une « procuration » non nominative est anonyme, ce n’en n’est donc pas une.
Un tel papier, ne portant aucun nom de mandataire, pourrait donc être destiné à servir à n’importe qui, pour n’importe qui.
En ce qui concerne l’incident du 30 mars dernier, cela ne change rien puisque le mandant a, pour les besoins de la cause, rejoint la séance du Conseil Municipal. Cependant, pour parer à toute éventualité dans le futur et dans la mesure où le problème pourrait ressurgir, ces précisions s’imposaient.

ELECTROCHOC

 » Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre « 
Voilà bien 2 ans qu’à plusieurs reprises des membres parmi les plus objectifs de ce Conseil essayent de tirer la sonnette d’alarme chaque fois qu’il y a « dérapage », qu’inconscient, Monsieur le Maire s’entête à perpétrer.
Sous le présomptueux prétexte qu’étant  » le Maire, je fais ce que je veux » et « vous n’y connaissez rien », il nous met, soit devant le fait accompli et nous devons nous plier, soit il ignore ou contredit les responsables à leur insu.
Les éléments compétents et perspicaces sont systématiquement évincés de peur que l’ombre portée ne ternisse son aura et que l’éventuel  » succès  » qu’ils pourraient tirer de leurs actions ne lui incombe pas exclusivement.
Dans le but d’éviter toutes contestations voire contradictions possibles, il s’entoure et n’écoute qu’une poignée d’opportunistes inaptes, plus préoccupés du standing et de la compensation financière que leur fonction leur procure, que d’une gestion saine et pérenne de la commune. En contrepartie, ils lui assurent le soutien inconditionnel qui le conforte dans sa conviction du bien-fondé de sa gouvernance.
La mégalomanie l’aveuglant, il ne fait plus que du clientélisme, son seul but étant le prochain scrutin.
« Gouverner, c’est prévoir » : Or, des décisions prises et concernant des opérations qui devaient assurer son prestige, nous ont conduits à l’obligation de faire des choix tardifs, très discutables et hélas irrévocables.
Ce ne sont ni les intempéries, ni la Collégiale qui ont mis les finances en péril et les postes qui bien qu’aléatoires, devraient pouvoir être assurés en permanence.
Nous devons malheureusement, du fait d’un manque évident de rigueur dans sa gestion, renoncer à ce qui aurait pu être la plus grande, réelle et utile réussite de cette mandature : la maison des Pères.
Il serait bon qu’il comprenne enfin – qu’il le veuille ou non – que, bien que Maire, ses colistiers sont coresponsables des deniers des contribuables. S’il y avait faillite, nous devrions en répondre conjointement.
Dans ces conditions, il est normal que nous ne puissions cautionner d’onéreuses fantaisies, ni des caprices de diva sur le plan financier, non plus qu’un comportement souvent inadapté en regard de sa fonction.
Si la loi a instauré un Conseil Municipal autour du Maire, c’est précisément pour le seconder, préconiser des alternatives et surtout pour lui adjoindre des complémentarités et des compétences qui pourraient lui faire défaut. Encore faut-il qu’il ait la sagesse d’écouter et de déléguer avec discernement, méthode… et une élémentaire courtoisie.
Les vindictes hystériques adressées pour insoumission ne sont pas de mise entre gens civilisés et à fortiori en démocratie.
Un Élu ne peut se transformer en despote qui, pour des raisons personnelles, instaure une autocratie dans une Commune. Ce n’est pas un jeu.
Inconscient des ravages qu’à plus ou moins brève échéance il ne va pas manquer de provoquer, il est de notre devoir de l’alerter ainsi que les électeurs, des dangers encourus.
Puisque précisément la lucidité n’est pas son point fort, il est à craindre qu’il niera en bloc ces évidences. Nous pourrions éventuellement avoir des doutes sur notre propre discernement si ses attitudes et agissements ne dérangeaient que quelques uns d’entre nous, mais c’est loin d’être le cas…
D’aucuns, il y a déjà longtemps, ont dénoncé ces faits et continuent à le faire mais plus discrètement maintenant, semblant par là s’en accommoder (par veulerie, faiblesse, intérêt ? certainement pas par loyauté !).
S’il se donnait la peine de raisonner avec bon sens, il pourrait entrevoir que des qualités humaines sont plus « payantes » pour asseoir sa renommée que la matérialisation d’utopiques et inutiles entreprises.
Savoir mener une équipe requiert à l’évidence un caractère bien trempé. La coordination de chacun des éléments, tout en laissant au chef une marge de manœuvre personnelle, relève d’un savoir-faire qui n’est pas donné à tout le monde.
En observant une élémentaire diplomatie, concertation et homogénéité, il formerait sans doute une EQUIPE dans laquelle chacun est responsable de ses actes au sein d’un groupe soudé. Ceci lui permettrait de se glorifier et d’être reconnu comme un bon « meneur d’hommes » qui, grâce à une organisation pointue, obtient des résultats positifs et résout les problèmes les plus complexes conduisant ainsi, aux yeux des électeurs, une politique efficace.
Ceci, alors, ne serait pas incompatible avec (quand les moyens le permettent) l’édification d’une fontaine de bon goût, de préférence esthétiquement réussie et correspondant au cadre et au caractère qui l’entourent !…

Conseil Municipal ( suite)

Avec le recul nécessaire à l’analyse et à la réflexion, il convient de revenir sur le Conseil Municipal du 30 mars 2012.

Une entrée en matière tonitruante due à un Conseiller Municipal d’opposition a permis de souligner les méthodes irrégulières du maire quant à l’utilisation de procurations vierges de la date du jour et du nom du mandataire.
Est-ce bien digne de l’O.P.J. qu’est, de par son mandat, le Premier Magistrat de la Commune ?

Après ces péripéties, une déclaration était faite par l’Adjoint aux Finances. Ce dernier refusait de faire la présentation des différents budgets pour protester contre le climat détestable qui règne actuellement lors des séances pendant lesquelles ils doivent être élaborés. Ces soirées au cours desquelles la majorité se livrait habituellement à un travail serein d’analyse financière marquées par le seul souci de gérer au mieux les deniers publics des lorguais se sont transformées en des réunions où l’animosité et les attaques personnelles, irrespectueuses et répétées sont incessantes.

Devant ce refus, le Premier Magistrat a présenté, sur le sujet des finances publiques Lorguaises et ainsi qu’à son habitude, un monde parfait, prenant le contrepied des analyses qui en avaient été faites par son Adjoint aux Finances et par l’opposition.
Dans sa réponse, le Maire a d’abord avancé que si ce budget était mauvais la faute en incombait en premier lieu à son Adjoint en charge pour ensuite souligner combien les Finances de la Commune étaient saines, disant pour terminer que le rejet du Budget Supplémentaire en fin d’année n’avait absolument eu aucune incidence sur la vie de la Commune car il s’agissait en grande partie de préparer le début d’année 2012. Une heure plus tard, alors que l’on venait de traiter de la dénomination de l’hôtel de Police, il s’excusait cependant auprès des entreprises concernées et les remerciait de leur patience car il n’avait pu les payer en temps !!! Autant de contradictions successives (cohérence, cohérence!!) méritent d’être soulignées.

Il nous faut ici mettre en évidence la haute qualité de l’intervention de notre Conseillère Municipale Britannique. Celle-ci a en effet tenu à relever que ce budget ne correspondait pas à ses attentes mais, que contrairement à son vote du 16 décembre elle voterait pour, ne pouvant se permettre d’être la clef de voute qui ouvrirait la porte à de nouvelles élections. Elle se réservait cependant le droit de marquer sa différence dans le futur si le Maire devait s’écarter des promesses formulées ce soir-là. Son choix est des plus respectables et nous nous devons de l’accepter.

Après ce débat, un vote à bulletins secrets était demandé par plus du tiers des Conseillers présents et, contrairement à toutes les attentes, force est de constater que rien n’était prévu pour cela. Ni urne, ni bulletins, ni isoloir, bref rien de tout ce qui doit l’être dans ces cas-là.
C’est enfin, que par un vote sans gloire ni panache, le Budget Principal de la Commune était accepté à une très courte majorité (15/14).

Dans ce domaine comme dans tant d’autres, l’on ne peut que noter qu’une très grande impéritie règne au sein de notre collectivité au détriment de la plus élémentaire des efficacités. Ce manque de préparation et de planification annonce-t-il une fin de mandat à l’avenant: bien peu soignée, précaire et où l’incompétence devient prédominante?

Les autres sujets traités n’appelaient que peu de remarques car il s’agissait, en dehors des subventions aux associations identiques à celles de l’an dernier, de sujets sur lesquels règne toujours le plus large consensus………