la Saint-Ferréol…suite

Vendredi 18 septembre 2020
Place des Ferrages,embouteillage de manèges et présence renforcée d’une dizaine « spectateurs » parmi lesquels la première adjointe, photographe, personnel municipal etc…Tout le monde connait de par la presse locale l’arrêté du maire M.Alemagna.

Pour connaître l’avis des forains voici un lien de l’entretien de la radio Toulonnaise KXTC avec un représentant des forains.:

https://kxtcpodcast.blogspot.com/2020/09/fete-foraine-saint-ferreol-lorgues-sept.html?m=1&fbclid=IwAR2sjsgekSj6QhnCWg5kaWA4iDOs97Loy9044YEsR-Qm45t6WOCrpm-nRgI

Les errements du maire de Lorgues…

La période de confinement à peine achevée, on rouvre les marchés hebdomadaires qui attirent quelques milliers de personnes, surtout celui du mardi. Il suffit alors de s’y rendre pour constater que, hormis le port du masque, aucune mesure de bon sens n’est prise ne serait-ce que celle, par exemple, d’imposer un sens de circulation aux piétons (montant/descendant) qui éviterait que tout ce beau monde ne se croise… « En même temps » on n’organise aucune réunion d’élus de toute tendance pour pouvoir mettre sur la table et donc discuter de bons nombres de suggestions. Cette position autocrate bien connue de tous vient d’atteindre son paroxysme avec le prétendu refus d’installation des forains au centre du village pour la fête de Saint-Ferréol. Comment justifier l’un et interdire l’autre ?
On laisse le Centre Culturel fermé, la culture est au point mort pendant tout l’été, à ce sujet n’omettons pas de saluer les efforts méritoires de quelques domaines pour casser cette torpeur imposée non pas par l’État, mais par un Maire que la seule perspective de devoir réfléchir à un déroulement sécurisé de toute activité semble rebuter au plus haut point. Même la journée des Associations est annulée. Assécher leurs finances par cette décision plus que discutable et se féliciter sans arrêt du nombre important de celles-ci en leur accordant des subventions dont il est permis de se demander à quoi elles servent pour certaines est plus qu’aberrant !
L’illogisme règne en maître en « Alemanie ». Pour ceux qui n’en sont pas convaincus, reprenons notre entrée en matière et il conviendrait de nous expliquer pourquoi l’on supprime la fête foraine alors que l’on maintien les marchés du mardi et du vendredi qui drainent beaucoup plus de monde ?

Lorsque refuser l’obstacle signifie tout simplement ne pas oser l’affronter..

L’article paru ce jour dans la presse locale ne fait que confirmer ce que l’on craignait. En lieu et place du Maire de Lorgues, sans doute bien en peine de se justifier, son Adjoint à la Sécurité du Maire de Lorgues est envoyé fournir des explications à des forains qui ne peuvent pas comprendre ce qu’on leur impose. Quant aux rodomontades formulées par ce messager de la Commune qui prétend les calmer en formulant « en toute sympathie…on sera peut-être plus regardant l’année prochaine au moment d’autoriser une nouvelle fête » (Var-Matin édition du 08-09-2020), on ne peut qu’admirer la diplomatie dont il sait faire preuve !

Les (rares) personnes opposées à la tenue de la fête votive peuvent éviter de passer en centre-ville pendant cette courte période mais, ainsi que nous l’écrivions, la question centrale est : comment, ou terme très à la mode « en même temps », autoriser la tenue des marchés hebdomadaires dont on sait qu’ils drainent une grande affluence et refuser à des commerçants qui ont parfois investi des sommes très importantes dans leur outil de travail d’exercer leur unique gagne-pain ?

Il nous faut vivre mais si cela, du fait de la pandémie, nous impose certaines mesures de protection chacun peut le comprendre et l’accepter. De là à prendre des mesures aussi drastiques qu’incompréhensibles, il y a un pas important que nous ne franchirons pas.

Lorsque refuser l’obstacle se confond avec sérieux…

Dans de nombreuses communes on entend parler d’animations d’été, de « Forum des Associations », de « Journée des Associations », du déroulement de la fête votive, d’ouverture des Centres Culturels, ou encore de présentation de la saison culturelle hivernale. À Lorgues on semble se complaire dans un silence assourdissant, que ce soit de la part du Maire ou encore  de son Adjoint à la Sécurité ainsi que l’Adjointe à l’animation,aux associations et la culture dont on pourrait ne pas connaitre l’existence tant ils font preuve de discrétion en cette période estivale !
Si prompts à distribuer des louanges sur le travail effectués par nos élus, ils préfèrent, dirait-on, supprimer tous leurs problèmes de sécurité en n’en affrontant aucun…
La seule activité qui échappe à cette espèce de mort programmée de toute vie associative reste les marchés hebdomadaires et il est proprement incompréhensible que l’on y tolère une telle affluence (cf. Photos jointes) sans y imposer ne serait-ce qu’un sens de circulation aux passants/clients ou curieux.
Ne prenant aucune décision qui les contraindrait à donner des consignes précises de sécurité, bref à faire leur travail en ces périodes compliquées, ces édiles préfèrent tout interdire, solution certes beaucoup plus simple pour eux mais certainement pas pour de nombreuses catégories, professionnels, commerçants, simples citoyens engagés dans la vie associative ou qui veulent simplement un peu « vivre »… Quelle ironie que de prétendre alors aussi souvent être « au service » de la population.

Nouvelle désillusion…

En publiant la satisfaction de Didier Brémond, maire de Brignoles, élu à la Présidence du Syndicat Mixte de l’Argens, le journal Var Matin soulignait la déception de Claude Alemagna qui désirait également s’asseoir dans le fauteuil qu’occupait Olivier Audiber-Troin.
Le fait que ni l’édile ni aucun autre lorguais ne figure parmi les treize Vice-Présidents élus du Syndicat peut-il s’expliquer par cette déception ?

Alors qu’il avait renoncé dernièrement à briguer la présidence de l’agglomération « DPV agglomération« , ce revers électoral de Claude Alemagna, venant sanctionner sa tentative de remplacer « OAT », doit le décevoir énormément. Espérons que pour celui qui a toujours été qualifié d’imbattable, sa baraka ne se transforme pas en scoumoune.

Au sujet d’un emprunt…

Lors du dernier conseil municipal, un conseiller de l’opposition a ouvertement posé la question à savoir pourquoi un emprunt figure dans le budget de l’assainissement alors M.Alemagna déclare que la commune est désendettée, n’ayant aucun emprunt.

La création d’un SPIC* permet à une commune de créer un service public (service de l’eau, de l’assainissement..etc..) et de gérer ce dernier sous le droit privé.

Selon l’instruction budgétaire M4,Les budgets dits annexes, des SPIC doivent  être votés en équilibre et financés par les propres recettes liées à leur activité. Mais…

Si les subventions sont interdites, des exceptions sont néanmoins possibles sous certaines conditions, notamment si les exigences du service public entraînent des contraintes de fonctionnement ou si des réalisations d’investissement conduiraient à des augmentations excessives des tarifs. L’article L.2224-2 du CGCT prévoit donc ces assouplissements.

Puisque des exceptions existent, Il parait  difficile d’affirmer que les budgets annexes sont réellement indépendants en totalité du budget principal municipal, et approuvés par une assemblée délibérante lors de l’examen des comptes administratifs.

Pour mémoire, une décision du Conseil d’Etat du 25 février 1998 soulignait « que si ces dispositions apportent un aménagement au principe de l’unité budgétaire, elles n’ont pas pour objet ou pour effet de rendre le budget spécial du service indépendant du budget de la commune auquel il est annexé » et plus loin : « que l’équilibre en recettes et en dépenses du budget de ces services, ses prescriptions n’impliquent pas davantage, dans le cas d’une exploitation en régie dotée de la seule autonomie financière, l’indépendance du budget spécial par rapport au budget de la commune. » ;

Compte tenu de ce qui précède, si effectivement aucun emprunt ne figure au budget général, (ce qui permet à M.Alemagna de dire que la commune n’est pas endettée), ne peut-on pas admettre qu’un emprunt spécifique pour le fonctionnement d’un SPIC peut être également considéré comme un emprunt communal, puisque approuvé  par un conseil municipal, qui est susceptible de prendre en charge dans le budget propre de la commune des dépenses de cet SPIC pour, par exemple, éviter des augmentations excessives de ses tarifs  ?

*Service Public Industriel et Commercial

Un certain…. Gérard Perrot

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. Francis Bacon

Lors de sa première mandature, le maire de Lorgues s’était caché sous le pseudonyme du « canard lorguais ». Acrimonieux, il vitupérait contre ses opposants. Ceux qui avaient l’outrecuidance de ne pas penser pas comme lui, ainsi que ceux qui à ses yeux semblaient pouvoir lui faire de l’ombre, se voyaient affublés de tous les maux inimaginables. Le « canard » se sentant pousser des ailes scientifiques voire professorales, se commit jusqu’à écrire : Le CNRS qui regroupe en son sein l’Institut national des sciences mathématiques et de leurs interactions (INSMI) a trouvé un nouveau théorème ainsi énoncé et applicable : « toute action liée à Barthélémy Mariani est NULLE et quelque soit l’unité de mesure ».

Un article de « Paper blog » publié le 8 mars 2011: « l’UMP pire que le Font National » épingla le « canard » pour l’ensemble de ses parutions et des commentaires publiés sur son blog.

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La lecture du « canard lorguais » a t-elle donné des idées au sieur Gérard Perrot, de Marseille, qui se montrait très prolixe sur sa page facebook durant la dernière campagne municipale lorguaise, semble comme enchantement s’être volatilisé… Dans ces conditions, on peut se poser la question de savoir si ce monsieur existe réellement, ou tout simplement est-il sorti de l’imaginaire d’un lorguais? Dans ce cas, soyons certains qu’il n’osera jamais assumer publiquement la paternité de cette affabulation.Donc, Gérard Perrot, qui se prétend marseillais, aurait pu illustrer fort logiquement l’entête de sa page facebook d’une photo de Marseille. Mais que nenni, il utilisa une vue des toits de Lorgues, propriété morale de la commune comme le stipule l’origine ci-dessous:Mais, Gérard Perrot doit être le seul marseillais ignorant que l’importance de la cité phocéenne est bien plus attractive en matière de campagne électorale que la ville de Lorgues, ce monsieur, s’est donc attaché a publié  sur un autre site que le sien (Lorgues citoyen),  une attaque composée d’écrits offensants et non étayés pour être considérés comme vrais, ce qui ne peut qu’émettre des doutes sur la véracité de ses accusations.

le titre de la publication :

Indubitablement, dans un cas semblable, le but recherché pour discriminer la personne visée, ne s’est pas fait attendre. Des soutiens du maire sortant, prenant pour du bon pain ce qui pourtant s’assimile à de la diffamation, n’ont pas hésité à relayer la publication. Tout comme M.Alemagna lui même, qui lors d’un de ses meetings à la salle des fêtes François Mitterrand ne s’était pas privé de s’en faire le rapporteur*, bravant ainsi la présomption d’innocence. «  La présomption d’innocence est un principe fondamental qui fait reposer sur l’accusation (c’est-à-dire le procureur de la République) la charge de rapporter la preuve de la culpabilité d’un prévenu. »

Là repose toute la roublardise politique qui veut qu’en la matière tout peut être tenté pour essayé de « tuer » un opposant à l’investiture. Que les coups bas même les plus vils sont considérés normaux,ainsi que le colportage de ragots, même si l’enseignement de la morale voudrait qu’ils ne grandissent pas leur(s) auteur(s).

Alors cher monsieur Gérard Pérrot si par hasard vous décidiez de vous pencher de nouveau sur la vie lorguaise, restez ou vous dites résider … si jamais ce lieu existe.*Dans une réponse faite à une personne de la salle concernant M.Formé.

Autour de la collégiale…

Dimanche matin, le 19 juillet 2020

Faisant courir aux piétons le risque d’être percuté, le stationnement des véhicules sur les emplacements neutralisés pour la circulation des piétons, est strictement interdit.Malgré les avertissements de stationnement interdit le long du parvis…Beaucoup de laxisme de la part des automobilistes non sanctionnés….

Le nouveau président de l’Agglo…

Le  16 juillet 2020, Monsieur Richerd Strambio, Maire de Draguignan a été élu Président de Dracénie-Provence-Verdon- agglomération.Notons que contrairement à ses affirmations faites dans la presse locale, Claude Alemagna, le maire de Lorgues dans une déclaration préliminaire en demandant de voter pour Richard Strambio laissa clairement entendre qu’il ne présenterait pas sa candidature au poste de Président. Nous pouvons donc en conclure qu’il n’a pas réussi à obtenir la confiance des autres maires, ou du moins d’une majorité de ceux-ci. Malgré ce qui doit être considéré pour lui comme un échec, il se consolera tout de même, puisqu’il grimpe dans la hiérarchie en passant de  troisième à second Vice Président.

Interview de monsieur Alemagna,Var Matin du 18 février 2020