Nouvelle désillusion…

En publiant la satisfaction de Didier Brémond, maire de Brignoles, élu à la Présidence du Syndicat Mixte de l’Argens, le journal Var Matin soulignait la déception de Claude Alemagna qui désirait également s’asseoir dans le fauteuil qu’occupait Olivier Audiber-Troin.
Le fait que ni l’édile ni aucun autre lorguais ne figure parmi les treize Vice-Présidents élus du Syndicat peut-il s’expliquer par cette déception ?

Alors qu’il avait renoncé dernièrement à briguer la présidence de l’agglomération « DPV agglomération« , ce revers électoral de Claude Alemagna, venant sanctionner sa tentative de remplacer « OAT », doit le décevoir énormément. Espérons que pour celui qui a toujours été qualifié d’imbattable, sa baraka ne se transforme pas en scoumoune.

Au sujet d’un emprunt…

Lors du dernier conseil municipal, un conseiller de l’opposition a ouvertement posé la question à savoir pourquoi un emprunt figure dans le budget de l’assainissement alors M.Alemagna déclare que la commune est désendettée, n’ayant aucun emprunt.

La création d’un SPIC* permet à une commune de créer un service public (service de l’eau, de l’assainissement..etc..) et de gérer ce dernier sous le droit privé.

Selon l’instruction budgétaire M4,Les budgets dits annexes, des SPIC doivent  être votés en équilibre et financés par les propres recettes liées à leur activité. Mais…

Si les subventions sont interdites, des exceptions sont néanmoins possibles sous certaines conditions, notamment si les exigences du service public entraînent des contraintes de fonctionnement ou si des réalisations d’investissement conduiraient à des augmentations excessives des tarifs. L’article L.2224-2 du CGCT prévoit donc ces assouplissements.

Puisque des exceptions existent, Il parait  difficile d’affirmer que les budgets annexes sont réellement indépendants en totalité du budget principal municipal, et approuvés par une assemblée délibérante lors de l’examen des comptes administratifs.

Pour mémoire, une décision du Conseil d’Etat du 25 février 1998 soulignait « que si ces dispositions apportent un aménagement au principe de l’unité budgétaire, elles n’ont pas pour objet ou pour effet de rendre le budget spécial du service indépendant du budget de la commune auquel il est annexé » et plus loin : « que l’équilibre en recettes et en dépenses du budget de ces services, ses prescriptions n’impliquent pas davantage, dans le cas d’une exploitation en régie dotée de la seule autonomie financière, l’indépendance du budget spécial par rapport au budget de la commune. » ;

Compte tenu de ce qui précède, si effectivement aucun emprunt ne figure au budget général, (ce qui permet à M.Alemagna de dire que la commune n’est pas endettée), ne peut-on pas admettre qu’un emprunt spécifique pour le fonctionnement d’un SPIC peut être également considéré comme un emprunt communal, puisque approuvé  par un conseil municipal, qui est susceptible de prendre en charge dans le budget propre de la commune des dépenses de cet SPIC pour, par exemple, éviter des augmentations excessives de ses tarifs  ?

*Service Public Industriel et Commercial

Un certain…. Gérard Perrot

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. Francis Bacon

Lors de sa première mandature, le maire de Lorgues s’était caché sous le pseudonyme du « canard lorguais ». Acrimonieux, il vitupérait contre ses opposants. Ceux qui avaient l’outrecuidance de ne pas penser pas comme lui, ainsi que ceux qui à ses yeux semblaient pouvoir lui faire de l’ombre, se voyaient affublés de tous les maux inimaginables. Le « canard » se sentant pousser des ailes scientifiques voire professorales, se commit jusqu’à écrire : Le CNRS qui regroupe en son sein l’Institut national des sciences mathématiques et de leurs interactions (INSMI) a trouvé un nouveau théorème ainsi énoncé et applicable : « toute action liée à Barthélémy Mariani est NULLE et quelque soit l’unité de mesure ».

Un article de « Paper blog » publié le 8 mars 2011: « l’UMP pire que le Font National » épingla le « canard » pour l’ensemble de ses parutions et des commentaires publiés sur son blog.

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La lecture du « canard lorguais » a t-elle donné des idées au sieur Gérard Perrot, de Marseille, qui se montrait très prolixe sur sa page facebook durant la dernière campagne municipale lorguaise, semble comme enchantement s’être volatilisé… Dans ces conditions, on peut se poser la question de savoir si ce monsieur existe réellement, ou tout simplement est-il sorti de l’imaginaire d’un lorguais? Dans ce cas, soyons certains qu’il n’osera jamais assumer publiquement la paternité de cette affabulation.Donc, Gérard Perrot, qui se prétend marseillais, aurait pu illustrer fort logiquement l’entête de sa page facebook d’une photo de Marseille. Mais que nenni, il utilisa une vue des toits de Lorgues, propriété morale de la commune comme le stipule l’origine ci-dessous:Mais, Gérard Perrot doit être le seul marseillais ignorant que l’importance de la cité phocéenne est bien plus attractive en matière de campagne électorale que la ville de Lorgues, ce monsieur, s’est donc attaché a publié  sur un autre site que le sien (Lorgues citoyen),  une attaque composée d’écrits offensants et non étayés pour être considérés comme vrais, ce qui ne peut qu’émettre des doutes sur la véracité de ses accusations.

le titre de la publication :

Indubitablement, dans un cas semblable, le but recherché pour discriminer la personne visée, ne s’est pas fait attendre. Des soutiens du maire sortant, prenant pour du bon pain ce qui pourtant s’assimile à de la diffamation, n’ont pas hésité à relayer la publication. Tout comme M.Alemagna lui même, qui lors d’un de ses meetings à la salle des fêtes François Mitterrand ne s’était pas privé de s’en faire le rapporteur*, bravant ainsi la présomption d’innocence. «  La présomption d’innocence est un principe fondamental qui fait reposer sur l’accusation (c’est-à-dire le procureur de la République) la charge de rapporter la preuve de la culpabilité d’un prévenu. »

Là repose toute la roublardise politique qui veut qu’en la matière tout peut être tenté pour essayé de « tuer » un opposant à l’investiture. Que les coups bas même les plus vils sont considérés normaux,ainsi que le colportage de ragots, même si l’enseignement de la morale voudrait qu’ils ne grandissent pas leur(s) auteur(s).

Alors cher monsieur Gérard Pérrot si par hasard vous décidiez de vous pencher de nouveau sur la vie lorguaise, restez ou vous dites résider … si jamais ce lieu existe.*Dans une réponse faite à une personne de la salle concernant M.Formé.

Autour de la collégiale…

Dimanche matin, le 19 juillet 2020

Faisant courir aux piétons le risque d’être percuté, le stationnement des véhicules sur les emplacements neutralisés pour la circulation des piétons, est strictement interdit.Malgré les avertissements de stationnement interdit le long du parvis…Beaucoup de laxisme de la part des automobilistes non sanctionnés….

Le nouveau président de l’Agglo…

Le  16 juillet 2020, Monsieur Richerd Strambio, Maire de Draguignan a été élu Président de Dracénie-Provence-Verdon- agglomération.Notons que contrairement à ses affirmations faites dans la presse locale, Claude Alemagna, le maire de Lorgues dans une déclaration préliminaire en demandant de voter pour Richard Strambio laissa clairement entendre qu’il ne présenterait pas sa candidature au poste de Président. Nous pouvons donc en conclure qu’il n’a pas réussi à obtenir la confiance des autres maires, ou du moins d’une majorité de ceux-ci. Malgré ce qui doit être considéré pour lui comme un échec, il se consolera tout de même, puisqu’il grimpe dans la hiérarchie en passant de  troisième à second Vice Président.

Interview de monsieur Alemagna,Var Matin du 18 février 2020

 

 

Conseil municipal du 10 juillet 2020

Ce conseil municipal n’avait qu’un seul but à l’ordre du jour : la désignation des 15 délégués lorguais « grands électeurs » qui voteront au mois de septembre prochain lors des élections sénatoriales.
Le vote à la proportionnelle (28 votes exprimés et une abstention ) a désigné 14 délégués pour la liste du maire « lorgues un avenir pour tous» et 1 délégué pour la liste de Jean-Bernard Formé « Lorgues en Provence » La liste RN de Coline Houssays n’obtient aucun délégué.

Rappel : Le vote est obligatoire pour les grands électeurs (Art. L. 318 du code électoral). S’ils ne peuvent voter pour un motif légitime, ils sont remplacés par un autre grand électeur. Si la non participation au scrutin n’est pas justifiée, le grand électeur encoure une amende de 100 euros.

Indemnités…

Sur la page facebook de la mairie, une correction concernant l’augmentation des indemnités des élus  mérite d’être apportée…L’augmentation de 15% des indemnités correspond au fait que Lorgues était chef lieu avant la refonte des cantons.
Pour le maire cette augmentation est de 320,87€** et non de 200€
Pour les adjoints l’augmentation est 128,35 €** et non pas 80€ *

Demander de faire un calcul par rapport au taux horaire d’une femme de ménage, pour justifier un « sacrifice » des élus est pour le moins incongru voire même déplacé. Comment peut-on en l’espèce comparer une indemnité versée à un élu qui par définition du CGCT exerce des fonctions électives gratuites et une femme de ménage qui par nécessité travaille pour un salaire variant entre 12 à 15 € de l’heure ???

Quand à imaginer que M.Alemagna ( maire, conseiller régional et vice président de l’agglo) sacrifierait sa vie professionnelle et familiale pour un cumul de ses trois indemnités d’élu d’environ 7000€** par mois, et que cela couvrirait à peine ses frais de représentation, de prestations intellectuelles et autres, devrait faire envie à bon nombre de femmes de ménage…

*Compte tenu que sur l’ensemble des indemnités des adjoints un pourcentage est défalqué au bénéfice des conseillers délégués,l’augmentation de l’indemnité d’un adjoint est donc de 117,41€.

**Source : indemnités de fonction au 1er janvier2020 ( art 92 de la loi 2019-1461 modifiant l’art L21-23-23 et L2123-24 du CGCT)

 

Conseil municipal,suite et fin…

Nous traiterons donc ici de la fin de ce conseil. La suite de la soirée fut consacrée, ainsi que nous l’avons dit, aux élections de représentants de cette assemblée à de nombreuses instances, ou associations.
Elle fut simplement émaillée de commentaires parfois moins que qualifiés du Maire en direction de M. Formé. Visiblement que ce dernier détaille ainsi publiquement le montant des indemnités perçues par l’édile constituait un affront impensable. On se demande bien pourquoi, car il s’agît là de chiffres que chacun peut trouver sur différents sites Internet très officiels !
Nous citerons une remarque que le Maire fit au moment du vote du point N°8, l’élection de représentants du CM à l’EHPAD public bien connu, Saint-François. M. Formé, n’approuvant sans doute pas les conseillers municipaux proposés votait contre leur élection. On put alors entendre, prononcés par le premier magistrat à l’intention de sa première adjointe, ces mots « Il n’aime pas les personnes âgées » !!! Nous ne formulerons pas d’autres commentaires sur le sujet…

On peut se demander quelle peut bien être l’utilité de la lecture intégrale de textes très longs, précédant un vote. En effet, les conseillers municipaux les reçoivent tous pour étude avant conseil et on aurait pu se contenter d’en faire une synthèse claire et de demander ensuite si certains d’entre eux avaient une remarque ou question à formuler à ce sujet. Cette malheureuse façon de procéder n’apporte rien au débat, mais perdure malgré tout au troisième mandat! Là ne se limitent pas les manières de planifier, d’agir, qui ne relèvent pas d’une gestion rigoureuse de la commune. On ne peut parler de prévision du budget par exemple puisqu’on ne présente celui à venir qu’alors que l’année en cours est plus que sérieusement entamée. Par là, le CM donne son accord non pas pour des dépenses prévisionnelles, mais déjà effectuées !!!. Cette année, du fait de la pandémie, cela ne pourra au mieux se faire que lors du prochain conseil prévu mi-juillet

.La soirée continua ensuite de se dérouler sans trop de heurts sauf lorsqu’il fut question de voter l’exonération des droits de voirie pour les terrasses. L’opposition Mme. Coline Houssays (Groupe Lorgues nouvelle génération – R.N.) et M. Formé (L.E.P.) se félicitaient de cette heureuse initiative, mais M. Formé en profitait pour faire alors remarquer à M. Alemagna que devant présenter au Conseil Municipal ses décisions en la matière, il ne pouvait donc pas employer un « j’ai décidé » dans ses déclarations à la presse (Var Matin) puisque le CM n’avait pas encore approuvé cette exonération !!! Ce fut une fois de plus l’occasion pour celui qui ne supporte aucune critique de se lancer dans des déclarations très fantaisistes, tentant aussi de reprocher à M. Formé son absence lors de la distribution de masques allait même, on se demande bien pour quelle raison, parler de sa propre méconnaissance du nombre de malades atteints du COVID 19 dans la commune à cette époque ????
En l’absence de toute communication ou information en provenance de la Mairie il était bien évidemment impossible aux élus d’accéder à des demandes non formulées, soulignait en réponse son opposant. Il ajoutait même que le Maire n’avait pas respecté, lui, la loi d’urgence du 22 mars 2020 contrairement à l’agglomération Dracénie Provence Verdon (ex C.A.D.) qui s’en était bien acquittée, elle. Citons un extrait de cette loi : « La loi d’urgence instaure également un mécanisme d’information à l’attention des élus du 1er tour dont l’entrée en fonction est différée : ils seront destinataires de la copie de l’ensemble des décisions prises par le maire ».

Après avoir traité quelques autres points prévus à l’ordre du jour, le Maire, déclarait que le prochain conseil devrait avoir lieu vers la mi-juillet et levait alors la séance.

Compte-rendu du C.M. du 12 juin 2020

Deuxième Conseil Municipal de cette mandature qui se tenait, comme il se doit en cette période où certaines mesures de précaution doivent être prises, dans l’Espace François Mitterrand.

D’entrée en matière le Maire se déplaçait pour, sans même saluer la personne en question, intimer à un conseiller municipal d’opposition d’avoir à quitter la table du conseil. Explication de l’édile, les services municipaux « n’ayant pas reçu » (???) la démission de l’élue qui le précédait sur la liste de M. Formé, démission pourtant dite envoyée en temps et heure, impossible pour cette personne de siéger à cette assemblée. S’exécutant sans commentaire M. Favorel, c’est le nom de la personne dont il s’agît, allait donc prendre place dans les rangs plus que clairsemés des spectateurs.

On nous permettra une remarque quelque peu amère à ce sujet, aucun des anciens membres composant l’ancien conseil n’était présent parmi les quelques spectateurs. Il en va ainsi de la majorité de nos concitoyens, petits politiciens, avant leur élection on ne les voit jamais venir assister aux débats, pendant la mandature ils sont présents pour lever le bras sans se poser trop de questions et une fois celle-ci achevée, ils sont tellement persuadés de l’inutilité de ce qu’ils ont fait qu’ils ne jugent même pas utile de venir s’informer de la suite accordée aux affaires de la commune.

Le premier sujet de l’ordre du jour donnait déjà l’occasion au maire d’exprimer toute sa rancœur à l’encontre de M. Formé, tête de liste « Lorgues en Provence ». Il s’agissait des indemnités de fonction attribuées à divers élus, maire, adjoints et conseillers municipaux délégués. En effet, une majoration de 15 % de leur indemnité est accordée à ceux-ci si leur commune est chef lieu de canton. La controverse vient du fait que même les communes qui ne remplissent plus cette condition peuvent s’autoriser à continuer à verser ces 15 % !!! L’intensité rageuse et plus qu’inconvenante de la réponse du premier magistrat tient sans doute au fait que, dans sa remarque, M. Formé suggérait qu’avec un cumul d’indemnités de 7749,00 € ce dernier pourrait se passer de sa majoration de son indemnité de maire (environ:320,00 €) !
L’édile, ne pouvant sans doute pas imaginer que dispenser des cours, entraîne bien évidemment des préparations et autres corrections très chronophages, se permit alors d’apostropher cet élu d’opposition, professeur agrégé qui plus est, en lui reprochant entre autres le nombre d’heures que celui-ci est tenu de consacrer aux cours qu’il dispense. Perdant toute retenue il lui reprochait encore de participer à la formation des « Cadets de la Défense » en percevant pour cela quelques émoluments !!! Cette explosion laissait de marbre celui auquel toute cette diatribe s’adressait et après s’être épuisé dans un flot de paroles  qui se heurtaient à un mutisme  de l’intéressé, le maire dû se résoudre à se taire.

Nous traiterons de la suite de ce conseil municipal particulièrement long dans un prochain billet. Que nos lecteurs sachent simplement qu’eurent alors lieu des élections de représentants de cette assemblée dans de nombreuses instances. Le premier magistrat de la commune, proposant de s’affranchir de la réglementation en ne faisant voter qu’à main levée. Suite au refus de l’opposition « Lorgues en Provence » de se laisser entraîner à procéder ainsi, l’édile dû se résigner à ne pas le faire et donc respecter le vote à bulletin secret.

à suivre…

Conseil Municipal du 12 juin 2020

Lors des questions concernant les indemnités des élus, Mr Formé a évoqué la diminution du nombre de Cantons du Var qui avait valu à la commune de Lorgues de perdre son titre de chef lieu de canton au bénéfice de Vidauban. Mr Alemagna lui répondait alors : « vous faites erreur, le nombre des cantons n’a pas diminué mais augmenté »

La vérité est bien celle formulée par Mr.Formé, en effet la loi du 17mai 2003 et les décrets d’application publiés 20mars 2004 ont modifié la carte des cantons.
Depuis l’élection départementale de mars 2015, le nombre de cantons dans le Var a été réduit passant de 43 à 23 et le nombre des  conseillers est composé de 23 femmes et 23 hommes.

CQFD… Compte-rendu à suivre….